‹ Histoire de la Forêt d'OrléansChapitre 61 sur 180 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Foulauhin: La fontaine Couverte. — La fontaine des Hercyntes. — La fontaine du Rond.

Frétoy : La fontaine du Frétpy.

Gué-de-Châtillon : La fontaine du Gué-de-Ghàtillon. — La fontaine des Trois-Fontdines. - La fontaine des Molli ères.

Marches : La fontaine Minée.

Nestin:LsL fontaine de la Bonnette. — La fontaine du Haut-Merlin.

Garde de Goarcy.

Bois-Thomas : Une fontaine sans nom.

Brossillon : La fontaine du Monichon.

Châtillon: La fontaine de l'Ermitage. — Deux fontaines sans nom.

Chêne-à-Marsouin : La fontaine de s Maumai sons. — La fontaine^RQSièce. — Trois fontaines sans nom.

Chêne-aU'Loup : La fontaine du Chêne-au-Loup.

Cour-Dieu : La fontaine de la Rencontre. — Deux fontaines sans no ni.

Doulchamp : La fontaine Bois-Belle.

GroS'Baril : La fontaine d u Saussoi r.

Houssières : La fontaine de s Houssiè res. — La fontaine du Merisier. — La fontaine de la Troche.

Mairie : La fontaine à Biard. — La fontaine Louison. — La fontaine du Ripeau . — Deux fontaines sans nom.

Maumaisons .'Deux fontaines sans nom.

Noue-des-Gastils : La fontaine des Gastils. — La fontaine du Poirier-d'Amboise, dont Feau paraît être ferrugineuse.

Plaine-Poteau: La fontaine de la Licherie. — La fontaine de Saint-Villard. — Une fontaine sans nom.

Rilly : La fontaine Blanche. — La fontaine des Grais. — La fontaine des Margoties. — La fontaine aux Loups. — Deux fontaines sans nom.

Saint-Nicolas : La fontaine de l'Évêché.

Torrillières : La fontaine Metivet.

Troche : Une fontaine sans nom.

Garde de Neuville.

Ardelet : La fontaine au Beurre

Cercœur : La fontaine de Gerccaur.

Gaudichauds : Une fontaine sans nom.

Moulin-Neuf : La. fontaine Solas.

Trois-Bornes : La. fontaine du Ghêne jourd on. ' vT^ ^'^'^^^-^^^'^^'^^ ' Lsi fontaine du Puitg^dfîaL'Enfer. v^v \ \ L'hydrologie de la forêt d'Orléans ne serait pas complète si nous ne signalions les gouffres qui se trouvent dans la partie la plus rapprochée de la ville. Ce sont de véritables puisards naturels, pénétrant jusqu'aux couches perméables et dans lesquels des masses d'eau considérables viennent, au moment des pluies, s'engouffrer et se perdre rapidement.

On en compte un assez grand nombre disséminés sur le parcours du ravin des Grands-Gouffres, depuis Ambert, / son origine, jusqu'au nord des Tailles-Gillettes, où il cesse <^ tout à coup. Ce ravin, à sec la plus grande partie de l'année, s'emplit quelquefois subitement, après des pluies continues ou un violent orage. Ses eaux disparaissent dans des gouffres, pour se retrouver., dit-on, plus loin, à

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