VII. — PRATIQUES AUXILIAIRES DU COMMERCE
Petits et gros commerces devaient aux institutions d'Empire le principal de leur prospérité : unité monétaire, concordance des poids et mesures, fiscalité connue et régulière, uniformité des pratiques du droit commercial, toutes les règles de l'administration publique étaient de nature à rendre les transactions faciles et sûres.
2. Tonsores à Nai'l))nne, XII, 4ol4-7, où il semble même qu'il y ait une femme de ce métier (4514).