‹ Histoire de la Gaule (volume 3)Chapitre 14 sur 473 · II. — AMÉLIORATION DU TYPE IMPÉRIAL · texte numérisé non relu

II. — AMÉLIORATION DU TYPE IMPÉRIAL

Pourtant, tout compte fait, il y a un progrès moral dans ces milieux d'empereurs. — Il est d'ailleurs indifférent, pour juger de ces hommes, de savoir s'ils étaient chrétiens ou païens.

•J'aperçois d'abord, à l'actif de ces souverains et des mœurs politiques, un plus grand souci de la légitimité2; et comme le principe le plus apparent de la légitimité était alors le droit héréditaire, le monde et ses chefs aspirent de plus en plus à créer des dynasties3 : on a senti que la succession familiale était peut-être le meilleur gage de sécurité pour les maîtres et les sujets tout à la fois \ Afin de justifier son avènement à l'Empire, Constantin, par delà son père Constance, invoque le nom de son grand-oncle Claude le restaurateur de l'Etat5. Quand cette lignée aura disparu, ce n'est pas seulement un homme qu'on choisira en Valentinien, mais le chef d'une autre maison6. En

résidence près de l'empereur. Les images sur trépieds devaient être portatives, et accompagner les magistrats dans leurs tournées. Et c'est sans doute pour cela que le trépied n'apparaît que chez les magistrats juges ou gouverneurs, préfets, vicaires et redores de provinces (p. 9, n. 5, 0, 7).

1. Sur Tadoration de l'image de Constantin par les Chrétiens, voir le texte célèbre de Philostorge, Ilist. ecel., II, 17, P. Gr., LXV, c. 480 (p. 28, Hidez, 1913).

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