‹ Histoire de la Gaule (volume 4)Chapitre 11 sur 776 · Gallix... primo tcmptatx pcr Fulvium, Ammien, XV · texte numérisé non relu

Gallix... primo tcmptatx pcr Fulvium, Ammien, XV

3. Cela paraît résulter de Tordre dans lequel sont placés les peuples qu'il a vaincus (n. 5); de même, Ritter, p. 5.

4. Prima trans Alpes arma, Florus, I, 37 [III, 2], i; primus Transalpinos, Tite-Live, Ep., CO; cf. Strabon, IV, 6, 3.

5. C. I. L., 1, I, 2e éd., p. 49 : [De Li]guribus [Alpes Cottiennes et Embrunois? cf. Transalpinos Ligures, Tite-Live, Ep., 60], Vocontieis [associés aux Tricores de Gap et aux TritoUes de Sisteron? cf. Strabon, IV, 1, 3; ici, t. Il, p. 517-8] Salluveisq.; Obséquens, 30 [90] : Ligures Sallyes trucidati.

6. Diodore, XXXIV, 23 : Kpâxwv -m; ovopia, Yeyovwç çtXopto[j.aioi;, etc. 11 semble que ce Gaulois ait pris un nom grec.

se présentèrent, elles ne trouvèrent qu'une faible résistance. On se battit juste assez pour mériter à Flaccus les bonneurs du triomphe. Le consul se contenta de cette première leçon iniligée aux Gaulois : il n'est point dit qu'il ait détruit leurs villes, saccagé leurs terres et annexé leur territoire *.

Il fut évident que c'était partie remise. Peu de mois après, un nouveau chef, le consul Gains Sextius Galvinus, arrivait en Gaul«, et une seconde campagne commençait (124) ^,

Elle ressembla d'abord à la première. Sextius suivit la même route que son prédécesseur, rencontra et battit les mêmes ennemis, Ligures, Voconces et Salyens. Mais les combats furent plus nombreux et les résultats plus décisifs '. Les Salyens résistèrent mieux, et même les chefs favorables à Rome se laissèrent entraîner dans la lutte ^. Elle prenait peu à peu un caractère national. Les rois salyens furent vaincus "', le siège fut mis devant la principale ville forte de la peuplade, Entremont près d'Aix. Elle fut prise, la population vendue à l'encan, et c'est à peine si les amis de Rome obtinrent la vie sauve (124) ^ Marseille n'avait plus rien à craindre de ses voisins.

1. Tile-Live, Ep., CO (ne parle de combats que contre les Ligures); Fastes triomphaux, ici, p. 11, n. 5 (le triomphe eut lieu en 123); Velléius, 11, 6, 4; Plutarque, Caius, 15. Le peu d'importance de cette campagne résulte encore de ce qu'a dû faire Sextius.

2. Que la guerre de Sextius ait commencé sous son consulat, 124, cela paraît résulter, sans certitude, de Diodore (XXXIV, 23). Zumpt (p. IG) a tort d'accepter le texte d'Eutrope (IV, 22), qui attribue la guerre aux deux consuls de 124.

3. Fastes triomphaux, C. I. L., I, I, 2* éd., p. 49; Tite-Live, Ep., 61; Ammien, XV, 12, 5; Velléius, I, 15, 4; Strabon, IV, 1, 5; et, pour les détails de la lutte avec les Salyens, Diodore, XXXIV, 23. Strabon, lorsqu'il parle des Salyens, « divisés en dix parties • (cf. t. Il, p. 512, n. 4), et « levant de la cavalerie et de l'infanterie » (IV, G, 3), fait, je crois, allusion à cette guerre.

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