VI.— LA NOUVELLE TACTIQUE GAULOISES
La quinzaine qui venait de s'écouler avait rappelé ou révélé bien des choses à Vercingétorix *. Aucune de ces places fortes de coteau ou de plaine, Vellaunodunum, Orléans, Noviodunum, n'avait pu tenir plus de deux jours. Ce qui faisait la valeur d'une citadelle gauloise en face d'une armée romaine, c'était, non pas ses remparts et sa garnison, mais la force de sa situation ^ Toutes ces résistances et toutes ces prises avaient eu pour résultat d'émietter les troupes gauloises et de fournir aux ennemis, outre le butin, des vivres en abondance®. Quant aux engagements en rase campagne, ils n'étaient possibles qu'avec