IV. — LA DÉFAITE DE LA CAVALERIE GAULOISE
Le matin, César se mit en marclie, comme à l'ordinaire, légions et bagages intercalés ^ Vercingétorix, à quatre lieues de là, rangeait toute l'infanterie devant les camps, le long d'une rivière (le Suzon?), pour soutenir de sa vue le courage des cavaliers \ Ceux-ci furent divisés en trois groupes : deux partirent contre les flancs des colonnes romaines; l'autre se présenta devant la tête\ Chose extraordinaire, César ne se doutait pas qu'il allait toucher l'ennemi '\ Jusque-là, les chances restaient aux Gaulois.
Mais au contact® (vers Bellefond?'), le proconsul donna de nouveaux ordres. Les légions furent rejointes, les convois