Cf. p. 87, n
4. ^sp-toptoç Sï ■A.ot.-a.TY.OTzr^y vTiitjT/] T(i)V Tro).£(JLÎ(i)v. 'lîo-Gf.Tt 6è KsXTtxy; (Txsyaaâaîvoî y.al Ta xoiv^TaTa T-r,i; GtaAÉzToy 7tf>ô; k'vTcU^iv Inl xaipoO TiapaXaoïôv; Plut., Sert., 3. 11 semble bien qu'il apprit le celtique, soit qu'il ait eu besoin de surveiller les Celtes du Midi (cf. p. 75, n. 4), soit parce qu'il y avait beaucoup de Celles parmi les ennemis. Mais je n'en conclurai pas que les Cimbres pariaient la langue celtique. Scrlorius a dû rester en Caub; de 105 (cf. p. 08, n. 4) h 102.
5. Cf. Salluste, J., 90, 3; Piutaniue, Sylla, 3 et 4; il resta eu Gaule comme légat de Marius en 104, tribun militaire sous ses ordres en 103; en 102, il est eu Italie.
('). C'est en 104. au cfiurs de ses campagnes de Gaule, que Marius reui)ii>.'ii uix autres enseignes des légions, sangliers, loups, chevaux, minolaures, pour s'en tenir aux aigles (Pline, X, 10). Il est possible que ce soit pour distinguer plus comidétement les enseignes romaines des gauloises, qui étaient d'ordinaire dos sangliers (t. II, p. 109). Cf. Ilenel, Les lùisri<ines, 190.), p. 190-7.