‹ Histoire de la Gaule (volume 5)Chapitre 147 sur 792 · T. III, p · texte numérisé non relu

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2. 21, 1. Ici finit la première étape. — l'rés d'Asmissen, à l'ouest de Bœsingfeid. à environ 20 kil. du Weser?

4. 21, 1. — Il le fut cependant. Au passage des hauteurs à Slernberg? le llTEpîôvTiov de Ploléraée (II, 11, 13)"?; cf. Langewiesche. p. 10.

5. 21, 1. Ici finit la seconde étape. — Au nord et près de Lag-e, à un peu plus de 20 kil. d'Asmissen? — C'est ce camp qu'a vu d'abord Germanicus (Tac. Ann., I, 61). Vers Lage, en elTet. la route de Hanicln à Biclefeld (p. 122, n.4) coupe la route de Lippspringe à Rehme par la Dœrenschlucht ^plutôt (pie par Delmold?]; et c'est par cette route qu'a dû monter Germanicus, venant de caput Lupix ou Lippspringe et ayant traversé le Teutoburgerwald (p. 130. n. 2; cf. p. 114, n. 4).

6. 21, 2. — Le long des bois ([ui descendent de la longue chaîne de l'Ossning?

7. 21, 2. — Défilé de Bielefeld, par où les Romains sortent du Teutoburgerwald?

8. 21, 2-3 : je suppose un nouveau camp. Fin de la troisième étape, également encore 20 kil. — Sur la hauteur à l'ouest de Gadderbaum, à la sortie du délîlé de Bielefeld. à environ 20 kil. du camp de Lage? (n. 5). — C'est ce camp qu'a visité Germanicus, venant du précédent (Ann., I, 01), refaisant ainsi, sur ce secteur, la route «le Varus. — Gadderbaum serait-il le Boyâo'.ov de Ptoléméc (II, II, 13)? Langewiesche, p. II.

9. Dion, 21, 3-4; Florus, 11, 30, 34-9; Tac, Ami., I. 61 et 6.j; Velléius. IL 119, 2.

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tains de leur route et du sol même, aveuglés par le vent et la pluie, les Romains n'eurent plus qu'à attendre leur destin. Enveloppés de partout, le chemin barré, la retraite vers le camp coupée ', les premiers rangs tombant l'un après l'autre, Varus et son état-major perdirent courage, et, afin de ne pas être pris, se donnèrent la mort. Des soldats, les uns se tuèrent aussi, les autres furent massacrés ou réservés pour les dieux-.

Sans perte de temps, les vainqueurs enlevèrent les forteresses impériales de Germanie ^ Une seule garnison put se soustraire à la défaite, mais ce fut pour regagner le Rhin\ Toutes les terres en deçà du fleuve étaient débarrassées des Romains' (fin d'août 9?®).

A juste titre, Arminius fut salué comme un libérateur et chanté comme un héros par les hommes de la Germanie. Sur son nom et sa gloire, l'enthousiasme et la légende grandirent chez tous les peuples '. Une telle victoire pouvait être décisive pour leurs destinées : non point seulement parce qu'elle écartait de leur sol l'ennemi, mais encore parce quelle mettait, par-dessus un amas incohérent de tribus, la force souveraine d'une joie commune et d'un rêve universel. Autour de faits de ce genre et de vainqueurs de cette allure, il peut, quand les âmes sont prêtes, se former pour de longs siècles une patrie nouvelle.

Ce qui venait d'arriver était pour Auguste pis que la défaite et que la honte : c'était le danger de voir, sur le Weser, se

L'attaque eut lieu tout près du camp. — Dans la plaine marécageuse au sud-ouest du défilé, direction de Gûtersloh?

1. Je crois possible, cependant, que quelques-uns aient pu se réfugier dans le camp, pour y être ensuite assiégés et pris (Tac, Ann., I, GJ).

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