Suét., CL
8. 11 faillit faire naufrage au.\ îles d'Hyères ix cause du Mistral (jiixla Stœchadas, Suét., 17, 2; Dion. LX, 21, 3).
9. Soit sur route, soit sur fleuve, dit Dion (21, 3), c'est-à-dire par le Kliône et la Saône.
10. A Massilia Gessoriacum; Suét., 17, 2; Dion, 21. 3. .\utomne 43?
170 DE TIBÈlit: A NERON : REVEIL DE LA PRÛVLXCE.
romaines ' ou des peuples empressés à Tadorer comme dieu. L'histoire de ce chemiu était le résumé de celle de l'Occident.
Grâce à des alliances habilement ménagées-. Claude ne rencontra aucun des ennuis de César. Lorsqu'il débarqua (à Douvres?;, son armée était déjà campée sur la Tamise ^ Il la rejoignit, guerroya seize jours dans l'intérieur, gagnant sans cesse du terrain. Au moment de son retour en Gaule % les légions se trouvaient à Colchester {Camulodunum). à cinquante milles de Londres, près de la mer du Nord, face à l'embouchure du Rhin'.
La campagne avait été trop rapide pour entraîner la vraie conquête : elle ressemblait à la marche de César vers le Rhin et à celle de Tibère vers l'Elbe". Mais on évita les mécomptes en procédant ensuite peu à peu. soumettant les peuplades une à une. ne laissant derrière soi rien d'incertain. A la fin du règne, on atteignit le bassin d'Aork". et ce qui restait alors le plus à craindre, ce n'étaient pas les colères des indigènes, mais les maladresses des Romains*.
Le pays reçut un légat pour gouverneur ^ l'armée de la conquête demeura pour l'occuper'". On lui donna une capitale sur le modèle de Lyon, Colchester. où fut fondée une colonie", où fut bâti un grand temple provincial en l'honneur de la