Tac, //., I, 8, 51, 53, 54; IV, 17. Cf. p
8. Besançon s'étant déclaré pour Vindex, Verginius vint l'assiéger, et Viudex irriva au secours de la ville (Dion, LXIII, 24).
pour réprimor toute révolte des Gaules. L'armée du haut Rhin, commandée par le légat Verginius Rufus, lit volte-face vers le sud et. à Besançon, se trouva en présence de Vindex'. Entre ces vieux légionnaires et ces soldats de rencontre, la bataille fut très courte-. Vindex se tua, ses hommes furent massacrés^ l'armée du Rhin regagna ses cantonnements \ et la Gaule se résigna au silence (avril-mai 68)°.
Peu après, l'Empire connut d'autres hontes, pires que celles du règne. La question de la révolte va se poser de nouveau pour les provinces de Gaule, non plus seulement contre l'empereur du jour, mais contre le peuple romain.
1. Il y eut, semble-t-il, des pourparlers et une entrevue entre les deux chefs ftvant la bataille (Dion, 24, 2).
2. Les détails donnés par Dion sont trop vagues pour qu'on puisse en retrouver l'emplacement. D'accord avec l'opinion courante, je place la bataille près de Besançon, sur la route de Saint-Ferjeux à Battant. Il n'y a aucun motif, maltrré le fait de découvertes archéologiques, pour la mettre de l'autre côté du Doubs, entre Fontains et la Loue (Delacroix, Alaise et Séquanie, 1860, Besançon, p. iSÛ-l; Castan, Mém. de la Soc. d'Énml. du Doubs, IIP s.. VII, 1862 (1864). p. 477-490; Bull, monumental, XXIX, 1863. p. 54.5-559).
3. On parla de 20 000 Gaulois tués: Plut., Galba, 6: Dion, LXIII, 24, 3. Sur la discussion des détails, Schiller, p. 273-4.