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5. Ce soQt les principaux de cet ensemljle, et assimilés à des prêtres publics, au moins depuis la fin du second siècle. Les prêtres qui s'intitulent sacerdotes simplement, doivent être dordinaire ceux de la Mère (remarque de Hirsciifeld, XII, p. 929; cf. 1567). A Aps (1567 j, iNarbonne (4322), Lyon (1751-4, 1782), Valence (1745), Vaison (1311), Die (1569, 1567), Vence (1), Lectoure (Xlll, 5U5-519, 521), etc., tous, semble-l-il. du temps d'Antonin au plus tôt. — La prêtrise de la Mère est d'ordinaire uni(iuc : il est très rare «luelle soit confiée à deux prêtres (Lectoure. Xlll, 505-6), l'un d'eux étant sans doute supérieur à l'autre. Parmi ces prêtres municipaux de la Mère des Dieux, il faut distinguer ceux qu'on appelait quindecimvirales, c'est-à-dire auxquels le collège romain des Quindécimvirs avait concédé les insignes rituels, occabus (bracelet?) et corona (Xll, 1567: Xlll, 1751). Au-dessus du prêtre se trouvait parfois le prophète, Varchigaltus, mais seulement à Lyon (Xll, 1782; Xlll, 1752) et peut-être à Xarbonne (Xlll, 4325), c'est-à-dire dans les plus grandes métropoles de la Gaule : et tout cela est à noter en vue de Torganisalion ultérieure de l'Église chrétienne. Le culte de la Mère est le seul culte païen qui présente alors lebauche de ce que sera plus lard la hiérarchie chrétienne. — On trouve assez rarement une prêtresse, sacerdotia (Xlll, 175i). — CL Graillot, Culte de Cybète, 1912 ^1913], p. 226 et s. (excellent).
6. .\ Marseille, avec rang ofllciel sans doute, sous Marc-Aurèle et plus tard. XU, 410; Inscr. Gr. Sic, 2433 (qui semble y mentionner également un Upsj: Aty/.obixz). Une sacerdos Isidis'!, à Ximes; Xll, 3224.
7. A Arles, pausarii Isidis (Xll, 734) et pastophori (714), ceu.vci à rang ofllciel. Autres, p. 391, n. 2.
8. Palcr sacrorum, à Subslantion?, sous les Sévères? (XII, 4188).