Coputores, à Bordeaux (XIII
9. Cf. l'adage 1res faciunt collegium, (jui doil dater de Trajan {Dig., L. 16, 83). 'Le nombre maximum a pu être, dans la plupart des cas, 150, mais il a pu aller
bien au delà (Pline, Lettres, X, 33; cf. Liebenam, p. 195). En tout cas, le chiiïre était agréé et contrôlé par l'Etat.
11. Collège mortuaire d'esclaves, XII. p. 808, n" 286; XII, 1929. Ce sont les coliegia lenuiorum de .Marcien (Digeste, XLVII, 22, 1 et 3). — Cf. Schiess, Die rœniischen GoUegia funeraticia, Munich, 1888.
13. Juvenes, à Agen (ici, n. 2); XII, 533. Collign. juvenuni Nemesiorum, à Vence (XII, 22) : on a supposé que iXemesii est le nom du pagus; c'est peut-être l'éciuivalent indigène de " a fano « (ici, n. 2); mais c'est plutôt le nom de la déesse Neniesis, équivalent de Diane ou de la Victoire, patronne des jeux et des chasses (cf. von Premerstein, PliUologus, LUI, 1894, p. 414). — Demoulin, Les CoUegia juvenuni, 1897, extrait du Musée belge: Dicl. Saglio, art. Juvenes, 1899; Rostowzew, en dernier lieu liœin. liU'itcsser:r, 1905 (lieilieft de Klio), p. 59 et s.