Cf. t. Il, p. 250-3, p. :i4, n
2. Pour le culte des carrefours, voyez les nombreuses inscriptions Biviis, Triviis, Quadriviis (Ihm, Bonner Jahrh., L.XXXlIi, 1887. p. 87-92); pour celui des frontières, t. Il, p. 233.
3. Cf. p. 47, n. 3. — Celte sainteté traditionnelle du Conlluenl expliquerait l'importance prise par celte expression de Conjluentes dans les documents (p. 434, n. 2, p. 441, n. 2). — On a supposé que la date de la fôte impériale, 1"' août, correspondait à une date sacrée chez les indigènes, sans rapport avec le calendrier romain, et l'on s'est appuyé, pour cela, sur le fait que le 1" août était encore, chez les Irlandais, dit « la fêle de Lug » : d'Arhois de Jubainville, Cycle {Cours de lUléraiurc celtique, 11, 1884), p. 138; llirschfeld. Soc. des Antiqu., Centenaire, p. 213-215. Cela n'est pas absolument impossible. Mais, d'une part, rien ne prouve l'existence ou la prééminence du dieu Lug en Gaule (t. 11, p. 118): d'autre part, le dieu de l'autel est et n'est ([u'Augusle, et, quoique le mois d'août s'appelât encore sexliiis en l'an 12, lors de la fondation de l'autel, il n'en était pas moins déjà le mois des fêtes impériales, notamment celle du 1"', date de la prise d'Alexandrie : c'esl pour cela (ju'en l'an 8 av. J.-C. il regut ce nom de Auguslus (Macrobe, 1, 12, .35; Dion, LV, G. 7; cf. Maniuardt, Staatsverwalluni], 111, p. 580 et s.; llirschfeld, n'cstdeutsche Zeitschrifl, X.Xlll, 1904, p. 91).