Arca Galliaruni, p. 43, n. I
5. En supposant, d'après Strabon (IV, 3, 2), que to.utes les cités contribuèrent, ■/.o'.v/;, aux frais de la fondation.
G. Nommément de mines de fer : C. /. Z,., XIII, 3162 : Judici arcx ferrar(iarum) [et cette arca est peut-être la même que Varca Gulliaruin, p. 443, n. 1]; c'est à cette arca que je rapporte peut-être ra(llectus?) ferrariarum de deux inscriptions des Vellaves (.\1II. 1576-7, quoique, surtout dans 1577, on puisse songer à un munus local: cf. p. 357, n. 2). — Cette union entre un corps religieux et une propriété de mines de fer, est une chose très remarquable, et doit remonter au delà des temps romains. Peut-être n'y eut-il là qu'un domaine druidique transféré au conseil des Trois Gaules. — Le conseil des Gaules possède, pour le service de ses bureaux, des esclaves {Galliarum sous-entendu servus, XIII, 1725; XIV, 328; tabularius, XIII, 1725), auxcjuels il peut donner la liberté (Trium Galliarum libertus, XIV, 324-81.