‹ Histoire de la Gaule (volume 5)Chapitre 581 sur 792 · Pour ceux-ci, cf. p. 69 et · texte numérisé non relu

Pour ceux-ci, cf. p. 69 et

4. P. il8 et 1.34-5. En admettant que la chose ait continué après Varus. Cf. p. 433. n. 1 et 3.

PETITES ASSEMBLÉES [{EGIO.XALES. 447

flamine impérial'. Et pour prier à cet autel ou pour entourer ces flaniines, il faut supposer aussi des délégués des habitants et un conseil régional.

La situation de l'Aquitaine gasconne, entre Garonne et Pyrénées, fut un peu différente. Les neuf peuples qu'elle formait dépendaient bien du légat de l'Aquitaine -. mais ils ne ressortissaient pas au conseil du Confluent". On fonda dans une de ses villes principales. Eauze. Auch ou Lectoure. un temple ou un autel où se donnèrent rendez-vous les députés de toutes ses tribus*. Elles furent autorisées à délibérer ensemble, à adresser en leur nom collectif des suppliques et des mandataires à l'empereur. Même, elles finirent, dans le cours du second siècle, par obtenir qu'elles seraient tout à fait détachées du reste de la Gaule, et qu'elles constitueraient une province distincte sous le nom de Novempopulanie '. Il n'y eut dans cette province que des peuplades d'origine ibérique. La future Gascogne reprit, dans un cadre romain, l'unité que lui avaient donnée la nature de son pays et le caractère de ses liommes.

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