Cf. t. V
2. Caracalla fut un grand fondateur de villes (Dion, LXXVIl, 13. 4: cf. p. 531, n. 3). Pour Seplime : Sev., 23, i : Dion, LXXVI, 16, 3.
3. Voyez les thermes de Caracalla à Rome {H. Aug.. Sev., 21. 11); ii Bordeaux, peut-être, le temple ou « les Piliers de Tutelle » (cf. C. /. L., XIII, 584; t. V); à Paris, peut-être lédifice dit des Thermes de Cluny (de Pachlère, p. 85 et s.); etc.
4. Callislrate, Digeste, L, 6, 6 ;:5], 12. Cf. Wallziiig. II. p. 406 et 253-4. 0. P. 387, n. 4. Cf. Waltzing, II, p. 25.3-254.
PAIX SOCIALE ET TRAVAIL MATERIEL. d33
furent réparés avec un soin minutieux', les distances y furent comptées d'une manière plus avantageuse au commerce', et on publia une nouvelle carte et le routier général du réseau des voies impériales '.
Bons ou mauvais, ces empereurs restaient populaires dans la Gaule. Le fondateur de la dynastie, tout comme Drusus, y avait été gouverneur^ Son lils Caracalla, tout comme Claude, était né à Lyon% et il tirait ce sobriquet d'un vêtement celtique ^ Sous ces règnes qui présageaient une longue dynastie, de plus nombreuses inscriptions furent gravées « en l'honneur » ou « pour le salut de la Maison Divine »'. Macrin reçut à son tour ses autels et ses statues % et de même Héliogabale''. Du reste, tous ces empereurs aimèrent à prendre le nom d'Antonin, qui avait été celui de Marc-Aurèle et de son père adoptif, et ce titre, sanctifié par ces deux empereurs, donnait à leurs successeurs, même indignes, le prestige d'une gloire surhumaine et l)ienfaisante '^
1. Sous Septiiiie : route de Nyon à Avenches (C. /. L., XIII, 9066-7): autour de Soissons (t)025, 9031, 9033); autour de Baveux (8979-81 ). Sous Caracalla : surtout en Belgique, en Suisse et dans les pays du Rhin (XllI, 9028. 9061, 9068, 9072, 9112, 9116, 9129); route de Vence à Riez (XII, p. 633-4). Sous Iléliogabale. en Germanie Supérieure (XIII, 9104, 9114-0, 9117, 9138: XII, oo37). Sous Alexandre, autour de Poitiers et en Germanie Supérieure (XIII, 8935 et 8937, 9113, 9118).
3. La Table de Peutinger (fac-similé de la partie de la Gaule dans Rev. des El. anc, 1912, fasc. 1) et l'Itinéraire Antonin (éd. Parthey et Pinder. 1848), donnant aux villes leurs noms anciens (p. 526-530) et comptant par lieues, doivent se placer après Septime et avant 237. IJ'ailicurs, le nom d'Antonin annonce un prince de cette époque, et surtout Caracalla. lîn outre, c'est surtout alors ([u'on a réparé les routes. Et, enfin, je ne congois pas un travail viographique d'ensemble dans la période qui suit la mort d'Alexandre. — Dans d'autres sens, cf. les résumés de Schanz, Gescli. der rœm. LUI., II. I, 2" éd., 1899. p. 287-8: IV, I, 1904, p. 103-5.
5. Lorsque son père Septime était gouverm'ur de la Lyonnaise (p. 5il4. n. 3i, le 4 avril 186 (on a aussi dit 188); Aur. Victor, Epit.. 21, 1; Dion, LXXVllI, 6, 5: cf. Wirlh, p. 19; Prosop., III, p. 203.
6. Dion, LXXVIII, 3, 3; ILAwj.,Sev., 21. 11; Car., 9,7; etc Cf. t. II, p. 297, n. 2.
7. Cf. p. 51'.l-52(): XII, 1745; XIII, 1752-4, 1766, 41.32, .5621. 5681-2. 5970; Rcmc des Et. anc, 1913, p. 187; etc.