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De loutt'S les façons de combattre, les (jaulois préféraient maintenant celle de combattre à clieval. Mais ce n'était pas • elle qu'ils avaient le plus anciennement pratiquée.
Comme les (irecs et les Latins, les Celtes et les Belges avaient débuté dans l'art de la guerre par la bataille sur un » bar'. Le ( ontact des armées méditerranéennes amena ceux d'Italie et d'Orient à renoncer à ce vieil usage*. Il disparut moins vile de la (iaule et de la Bretagne, où certaines nati<ins conservèrent (ibslinément l'arme de leurs ancêtres' : car cba(]ue |)euplc, en dehors des coutumes générales, gardait mi (Imisissait librement ses goûts, ses rites, ses signes de ralliement*. Dans la Celtique propre, celle des Arvernes et des Eduens, le char de guerre n'était plus, à la lin du second siècle, (ju'un attirail d'honneur,
un véhicule de paraile et de llioiii|ihe . ( e «ju'il l'I.iil iji xciiii
1. Osnr, VI. 14. 5; Vil, 70. i:j; I:\hu, llist. vur.,\\\, Jl, i(. 1- s itMi 5 di la p. IM, n. 9; plus hnul, p. 107. cl p. :JS1, 432.