‹ Histoire de la GauleChapitre 261 sur 718 · César, III, 1, 4 (Valais · texte numérisé non relu

César, III, 1, 4 (Valais

8. Il, 29, 2 (Aduatiques); VI, 32, 4 (Kburons). Il est du reste possible que César donnt; parfois à ce mot de cnsleUam le sens de petit oppidum; cf. de La Noé, p. 85. — Les vrais grands abris ou refuges de la population étaient formes, dans ces '4^Y^> por des forêts ou des marécages : II, 10, 5 (Ncrviens); III, 28, 2; IV, 38, 2 et 3 (Morins et J'.énapes ; V, 3, 4 (Trevircs). Cf. p. 472-475, 478.

216 L'ÉTAT DE GLERRE.

être les Gaulois craignaient-ils, s'ils multipliaient les abris de ce genre, d'être contraints ù éparpiller leurs forces militaires, ou de fournir à leurs soldats trop d'occasions de refuser le combat en rase campagne '.

Quelle que fût leur situation, les villes principales, centres de fait ou de droit de leur cité ou de leur tribu, étaient entourées de reniparls : liibracte, Gergovie, Besançon, Alésia, Poitiers, sur la plate-formo de leur montagne solitaire*, Paris, dans son île', Avaricum, sur son promontoire flantjué do marécages*, Orléans, tète de pont sur le bord plat d'une rivière*, sont toutes de bonnes places fortes. A cAté de ces localités, dont le rôle est aussi important comme villes que comme citadelles, les tribus ou les familles gauloises gardaient des enceintes militaires sur les points les plus forts de leur pays, les plus commodes à défendre, les plus voisins des cbamps qu'ils exploilairnl* : clu'z les Vénètes, les promontoires ou les langues de sol qui s'avancent entre les lais et relais de la iMiM- jtorlaient pres(]ue tous leur oppidum, protégé par le flot de marée liaute contre une atlaque de terre, par les bas-fonds du reflux contre un siège maritime'; d'autres forteresses s'élevaient sur les hauteurs isolées (|ui commandent les vallées ou les campagnes d'en bas, telles que les puys qui bordent la I.imagne", les « nionts » qui émergent des champs de blés du Soissonnais*. Kiitiu. le long des routes qui traversaient le pays, aux principaux

1. VA. r.i^nr. 11, 29, 2; VII, 14, 9 (ne suis sini ad dflreclnnJtim milUiam receplacula).

2. 1,21. 1: VII, 30, I; I, 38, 1; VII, 09. I; VIII, 32, 2; VIII, 26. 1-2.

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