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nols ' ; ('orbilo sur la Loire tenait la sienne des départs pour lile de Bretagne*. Los j?ens de l'une et lautre places répondirent du reste au général romain en hommes qui ne veulent rien dire de leurs affaires \ Pareille mésaventure arriva à César lorsqu'il interrogea les marchands gaulois d'Armorique ou de Normandie sur les ressources de la grande île voisine et sur les moyens de l'aborder : ils ne savaient rien, absolument rien, et, leur réponse faite, ils se hâtèrent de passer ou d'envoyer en Bretagne, et d'y prévenir leurs amis des projets de Home *. Les (iaulois étaient beaucoup moins bavards sur les matières du commerce que sur celles de la politique. Dans le .Midi, ils servaient d'hôtes, autrement dit de correspondants et de représentants, aux trafiquatils de -Marseille '. Les chefs vénètes paraissent avoir étt' de gros armateurs '. Ce Dumnorix. nt>ble édu»n et patron de bandes armées, qui afferme tous les impôts de sa cité', ressemble assez à quelque riche chevalier de Home ou à un bourgeois opulent de cité médiévale : j'entends p.ir là que les ambitions politiques et les goûts militaires ne l'empêchaient pas de s'entendre au fait de la manhandise.