Exceptions surtout en Flandre; cf. p. 21j-7 cl i'.Z
5i6 ROUTES ET VILLES
Kurs voies d'accès, accusent trop n«'ltoniont un t-lat de guerre périodique et endémique : par exemple (jertrovie et Bibracte '. Encore, à vrai dire, seront-elles déplacées plutôt que supprimées, et rebâties simplement sur des assises posées plus loin : Clermont et Autun, leurs héritières, utiliseront sur les coteaux les avantaijes qui ont fait prospérer leurs villes-méres sur les sommets *.
Des avantaires qui donnent alors la prépondérance à certaines villes, quelques-uns sont locaux ou momentanés, par exemple la richesse agricole des terres voisines, la puissance militaire des nations qui les occupent. Mais il en est un qui est, si je peux dire, universel et permanent, le contiict avec une route maltresse, (^'est ainsi que Gerjjrovie, à la descente de l'Allier et de la voie directe du Midi, que Bibracte. près de l'Arroux, à mi-chemin sur la percée la plus commode entre la Loire et la Saône, sont des villes de passage continu et nécessaire : elles forment l'une et l'autre le principal jalon de deux des axes vitaux de la France*. Leur aspect extérieur révèle encore la vie militaire; mais leur prééminence vient en partie de la circulation pacifique des hommes.
Aussi, dès ce temps-là, les populations ne réservent jdus aux hautes terres le privilèj^e de porter leurs villes utiles. Elles se rassemblent sans crainte le long des voies de coteaux ou de plaines; et les plus basses mais les plus faciles <le ces voies, les fleuves et les rivières, baignent de leurs eaux de très grosses bourgades. La de.scente des demeures vers les pays den bas. signe d'un désir de paix, a commencé depuis longtemps.
I^es fleuves et l»'s rivières du Nnrd-Est, seuls, ne connaissent pas encore les villes qui concentreront la fortune matériolle et politii|ue de leurs vallées. Au nord des Ardennes, César ne nomme
1. ^AHs doute auMi tlr.ituspAntiuin de» Bt'llovaques, NuTiodunum dos Sue»>>i<'ii-> . Je no parlo que des oppuia ^nOraux A la nation.
1*. Ilin». I,f- Il I ! I \iM ,. i.v ■•> \ mbmc. Siltun^titrichtf éer ^ —
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