‹ Histoire de la GauleChapitre 308 sur 718 · Porttis Itius, V, 2, 3; 5, i · texte numérisé non relu

Porttis Itius, V, 2, 3; 5, i

5. Strabon, IV, 2, 2, qui l'appelle i|ir<;p;ov; t. I. p. 2C4, 277-8, 300.

0. Uien antérieure, évidemment, à l'arrivée des Rumains; cf. Cicéron, /Va

La Loire aligne Corbilo. vers l'ouest maritime', Orléans* au centre, et Nevers' au départ de toutes les routes du sud et de l'est. — Dans une symétrie parfaite avec sa voisine du sud, la voie de la Seine possède peut-être Rouen*, en tout cas Paris* ot Sens* sur l'Yonne, et ces deux ports desservent chacun son hassin et ses confluents propres. — Cette symétrie, enOn, se rencontre sur le Rhône lui-même : Arles', complété par le pas- Niif^'c de Tarascon*, lui sert de port maritime, Genève* de port de montagne, et Vienne '" profite des débouchés de toutes les vallées du centre. Mais la situation de Vienne, à ce point de vue, ne vaut pas celle du confluent lyonnais : sur le Rhône, l'avenir semble moins dessiné que sur les fleuves de l'Océan : il lui manque que Lyon soit sorti de l'enfance.

C'est également sur leurs bords, au centre ou à l'embouchure de leurs eaux, que les moindres rivières voient grandir les capitales de leurs vallées ; l'Aude ressortit à Narbonne *'. le Gers à Auch '*, la Charente à Saintes", la Somme à Amiens '*, et

Fonleio, 5. 0, et surtout Dion Cassius, XXVI!, 90 : TôÀoa^av.... t'o ^ip /(j>piov a>).u{ TE za/aioTAovTOv t,v.

l.T. I. p. 260. 418; t. Il, p. 227.

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