‹ Histoire de la GauleChapitre 399 sur 718 · Sjiinl-Germain, Vil, 32, lUinacli, p. 109. Cf. p · texte numérisé non relu

Sjiinl-Germain, Vil, 32, lUinacli, p. 109. Cf. p

1 Dioil.tre, V, 30, 4 Soinl-Gcrmaiu, VII, 22, 25, 27, 30 d. e, f, lUinach, p. 168, c(. p. IW, n. i.

tourreaux, poignées, rivets, chaînettes de suspension, crochets, agrafes et anneaux de ceintures ^

Le bronze du reste servait aussi à la fabrication des mêmes accessoires'; plus que le fer, il leur donnait ce vif éclat auquel tenaient les Gaulois. Pour cette raison, l'usage n'en disparut pas de la vie militaire^; et on le retrouve dans les armes défensives, qui se prêtent mieux à une décoration luxueuse. Mais même là, il ne régnait pas sans partage.

Il fut, dans la Gaule comme dans le monde entier, la matière par excellence des casques de guerre^. C'étaient, quant à leur partie essentielle, de A^ulgaires bonnets de bronze, ayant l'aspect de mitres, de cônes ou de dômes : rarement des visières, parejoues ou autres accessoires', pourtant si utiles au combattant. Je parle, bien entendu, de ceux qu'on fabriquait en Gaule. L'ouvrier se bornait encore à répéter en métal la forme de la coiffure de cuir qui avait servi de modèle aux premiers casques. Son esprit d'initiative apparaissait surtout dans les ornements tracés sur le pourtour de la coiffure ou dans les motifs qui formaient cimiers ou panaches ^ Car les armuriers s'ingéniaient plutôt en ce qui était pure décoration que technique militaire : ils complétaient par exemple, à l'usage des plus riches, la calotte de bronze par des lames d'o^^ Après tout, les grands pour qui l'ouvrier travaillait n'avaient à combattre que des hommes armés comme ils l'étaient eux-mêmes, et les Gaulois cher-

1. Diodore, V, 30, 3; Saint-Germain, VU, 2G, 28, 31; ici, p. 195-0.

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