Cf. ici, p
6. Diodore, V. .30, 2, ne dit pas la matière de ces figures, et je ne suis pas sûr qu'elles fussent toujours en bronze et rivées à la calotte; cf. ici, p. 197-8; Keinach, p 1438. — Pour tout cela, voir les réserves de la p. 197, n. 4.
7. Avec bandes de fer; casque d'Anifreville au Musée du Louvre; S. -G., VI, 2 b, |). 140; Gazcile arch., VIII, 1883,. pi. 53; Dicl. des AnL, p. 1430.
chairrit .iiitant à en imposer par le luxe qu'à l'emporler par rcxrelleiire de leurs armes'.
Les deux mélaux militaires servaient également aux cuirasses. On (il (le for les cottes île mailles à chaînons entrolacrs, en usage chez certains Gaulois ^ 31ais les chefs, sans doute en plus grand nombre, qui recherchaient l'éclat et les ornements du métal, préféraient les cuirasses d'airain, à dessins gravés, semblables à (•('ll(>s {]ue leur faisait connaître le monde grec'.
Le corps du bouclier était de bois, plus rarement d'osier ou d'écorce*. On le recouvrait parfois de cuir% comme cela se fit en Grèce. Mais, si le fer entrait dans la garniture, le bronze formait les ornements, et parfois, avec lui, l'or et l'argent®. Une des parties essentielles était Vitmbo ou bosse centrale, fort utile j)Our compléter la protection du soldat, et qui se prêtait aussi à des décors variés : elle consistait en une applique de métal, do for, s'il s'agissait de bouclier très simple, de bronze, si on voulait représenter quelque mufle do bêle'.
p]nfin, c'était seulement de l'airain, je crois, qu'on tirailles trompolles de guerre et les figures des enseignes*.
Helégué au second rang dans la métallurgie de guerre, lo bronze obtenait son antique prééminence dans les œuvres de la Daix.