XV. - Cr.nAMIOUEî
Sur tous ces points, le progrès est très grand depuis lo sixième siècle. Métaux et couleurs, armes et parures, instruments de force et ohjels de parade, voilà surtout ce que le (j;iulois recherche et travaille. Ses industries propres, celles qui font elTort et qui inventent, s'adressent aux grands et aux riches, et vivent (lu luxe qui environne leur corps.
A»i contraire, la fahrication des choses de la maison, vaisselle et meuhles, se dégage plus lentement des traditions et de la routine. On dirait que le Gaulois se défendait contre le luxe de la vie domestique. Il n'a pas encore coniplètement renoncé, même pour le service d'une table somptueuse, aux plats de bois et aux corbeilles d'osier*.
La cérami(jue est peut-être, de toutes les industries, colle «jui s'adresse au plus grand nombre, et qui comporte le plus d'usages communs. Il a fallu à la Grèce un extraordinaire besoin de belles choses, une subtilité incomparable du sens arlistitjue,