‹ Histoire de la GauleChapitre 532 sur 718 · Id., 1,3,5; I, 18,6 et · texte numérisé non relu

Id., 1,3,5; I, 18,6 et

4. Cf. t. I, p. 285; César, I, 26, 5; 29, 1; pcut-élre aussi d'après César, De bello

Jlllian. — His'.oirc do la Gaule. T. II. — 27

laient ù la maison, c'était pour cultiver les champs' ou garder les enfants'^, mais cela se présente chez tous les peuples*; et, dans les temps ligures, le travail de la terre faisait déjà partie du lot des femmes*. — Plutarijue nous a raconté sur les Gauloises des choses extraordinaires : elles intervenaient dans les conseils toutes les fois qu'il s'agissait de paix et de guerre, et leur arbitrage réglait les contestations avec les étrangers; Ilannibal lui-même, (juaud il traversa le Midi, dut se conformer à cet usage*. Mais s'agit-il de tribus celtiques? ou ces femmes n'étaient-clles pas des prêtresses ou des voyantes, dans le genre de V'elléda la Germaine'? ou encore Pliitarque n'aura- t-il pas transformé en coutume générale un fait particulier? — Enfin, nous connaissons les terribles prêtresses des îles armoricaines, ici vierges uniquement consacrées au soin des oracles ', là matrones à demi souveraines, indépendantes de leurs maris qu'elles fréquentaient à leur guise*. Mais de telles femmes, sans doute, étaient de ces exceptions qu'amène dans tous les pays le contact intime avec les esprits divins.

On peut supposer cependant que chez les nations gauloises, la dignité de l'épouse, le respect de la femme, ont été, sinon des faits constants, du moins des formules de vertus et de devoirs '.

eimli, I, 51, 2. KvidernineuL, elle» reslaieiil ii la maison dans les puern»s ordinaires, civiles ou défonsives, cl ce fui le ras des (guerres de 58-51 (Nil, 0(1, 7). • 1. C'mI sans doute ce que veul dire Slralion (IV, 4, 3) : Tb ?tT|>.>,3/9at ri t'pyai.

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