‹ Histoire de la GauleChapitre 60 sur 718 · Cf. p · texte numérisé non relu

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54 INSTITUTIONS POLITIOLES.

Les limites du territoire des cités étaient connues et fixées'; sur les j^TcTndes routes (|ui reliairnt les peuples entre eux. de lonjJTues bornes ou des signes visibles et acceptés marquaient les points où elles coupaient des frontières '.

A l'entrée de leurs terres, quelques nations possédaient des « villes neuves » garnies de remparts, commandées par un chef de place', colonies ou places fortes d'avant-garde pour annoncer et arrêter l'ennemi. Chez les Bituriges, Noviodunura (près de Neuvy-sur-IJarangeon?! couvrait la route d'Orlérns et des pavs carnutes'; chez les Eduens, un autre Noviodunum (Nevers) commandait le passage de la Loire, aux abords de l'Etat biturige\ Peut-être ces postes avancés furent-ils élevés par la nation entière, au nom et pour le compte de toutes ses tribus ; c'est ainsi qu'à la limite du Latium. Ronje avait jadis été construite comme garde et vigie de la ligue latine, en face du Tibre et des rivaux étrus(|ues.

Des servîtes coiumims et réguliers fonctionnaient sur le territoire de ces nations. Pour les assurer, le peuple se soumettait

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