T. I, p. 482, n. 4; Tite-Live, X.\l, 3t, I
5. T. I, p. 4.80 cl s. (pas de La Cliarlionnièrc à l'entrée de la Mnuricnne), p. 433 et s. (pas de l'Esseillon avant If mont Ccnis). Cf. t. II, p. 402, n. 2.
ces tribus s'enlenJaieal entre elles et avec les tribus gauloi^es les plus liaules pour ouvrir leurs routes ou leurs vallées aux caravanes de marchands ', et pour les fermer aux armées de conquérants. En 08, depuis le mont Blanc jusqu'au mont Viso, tous les monta;,'nards s'unirent contre César -, Une vie commune circulait parfois le lonj; de tous les torrents et de tous les sentiers des Alpes. Les usages des Celtes y monteront peu à peu'. Marseille même, par les a calades » et les chemins de son arrière-pays \ envoyait ses marchands sur les terres de liiez et de Di"-ne*; elle s'était fait d'excellents amis de ces vigoureux bergers de la montagne S qui lui vendaient sans doute les laines de leurs troupeaux et les bonnes herbes de leurs forêts'. Kt à leur tour, (juand la ville grecque avait besoin de leurs services, les Bas-Alpins descendaient vers la grande cité du rivage pour lui prêter leurs bras, leur force et leur courage".