Cf. t. I, p
4. Aremorici, • antemarini «, Glossaire d'Endlicher. Cf. n. 2 et p. 455, n. 3.
5. Les cités armoricaines ne fournissent que 30 000 hommes à Vcrcingétorix (VII, 75, 4). Sur les peuples (jui ont une armée de terre, ici, p. 4S1I, n. 1 et 0, p. 490, n. 2 : mais cotte armée parut Lien médiocre ù César (111, 19, 3-4).
6. Sur la prunde forêt intérieure, cf. t. 1, p. 90, 93; de La Borderic, Histoire de Bretagne. I, p. 42 et suiv.; Vidal de La lllache. Tableau, p. 332.
7. Même en Normandie, cf. p. 489, n. 8. T. 1, p. 240, 312, 323.
s. Sous la forme, je crois, d'Oslimieiis; t. I, p. 387, n. 7, cf. p. 418; t. 11, p. 4'JU n. 3.
inysières redoutables'. Les Celtes y étaient arrivés tardivement, et seulement, semble-l-il, par petits groupes montant de l'intérieur-. Les Belges y vinrent plus nombreux peut-être, suivant les côtes, attirés par ces baies tout autrement profondes et sûres que leurs estuaires flamands et picards'. Aussi des alliances durables s'élaienl-«'lles nouées entre les Armoricains et les Morius ou les Ménapes *; et les Calètes du pays de Caux se sont même agrégés à leur ligue % tout comme ils devaient plus tard faire partie de la Normandie.
Tribus de la iinr, vi\,iiil (l'elli'. unie> par elle, les hommes de la M.mche et du Murl)ibun regardaient plus volontiers du côté (le l'Angleterre et de l'Irlande que vers les forêts de l'intérieur*. Les relations maritimes qu'IIimikK)n et Pytbéas avaient provoquées ou constatées entre les deux rives opposées', ne hélaient jamais inlerrom[)U('S. Hencontres de pêches, trafic do denrées, commerce de l'étain. circulation des négociants grecs, tout invitait les Armoricains à considérer les Bretons comme leurs véritables voisins. Les Celtes n'étaient pour eux que des di'ini-frères V
Presque toutes les nations armoricaines avaient donc vue sur rOcéan. Kn Normandie, elles descendaient le long des vallées humides et fertiles qui mènent de la chaîne intérieure jusqu'aux estuaires du rivage; et les habitants de celte région, par un avantage assez rare, unissaient les richesses de la mer aux terres fertiles 'et aux gras pâturages. Chaque rivière possédait son petit