‹ Histoire de la GauleChapitre 661 sur 718 · Cf. p. 502, n · texte numérisé non relu

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i04 LES DIFFÉRENTS PEUPLES.

ricurc ; la plaine de poussière du Languedoc d'en bas. parscniéo de tristes arbustes toujours courbés vers le sud, comme sous le joug d'un Mistral éternel; la terre biterroisc, qui sera plus tarti si boime aux vignobles' ; les cbamps de pastel du Lauragnais'; les torrents du sud ou du nord, charriant leur sable d'or'; les étangs poissonneux du rivage'; le mont d'Agde, avec les colons grecs établis à sa base ' ; et, le bien le plus précieux de la contrée, son admirable réseau de routes planes et droites, qui v faisaient converger toutes les marchandises de l'Occident, l'étain breton, l'argent d'Espagne, les poteries et les légendes grecques*. — C'était ce réseau de roules qui donnait l'unité au pays volque : il était la vraie raison que ses tribus avaient de vivre d'accord et sous un seul nom. De Toulouse h Agen et à Ludion par la Garonne, de Toulouse ù Xarbonne par le seuil de Lauraguais, (le Narbonne au Pertus et à Arles par la « voie herculéenne » de la plaine, de Narbonne aux plateaux du nord par les sentiers de transhumance ou les brèches des rivières torrentueuses', co pays volque était un canevas de chemins, dont Narbonne, voisine de la mer, tenait les (ils essentiels.

Comment se fait-il cependant que Narbonne, malgré son importance commerciale*, ne devint jamais, dans les temps celtiques, le centre puissant et reconnu dun I"!mpirc volque*, ainsi que Hibracte le fut de l'F.mjMrr éduen? coinnjent se fail-il que ces Vobjues n'apparaissent jamais que semblables à une

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