Cf. p
0. (y-sar, VI, 3, 4; VII, 57, 1 ; .58, 3, 5 et 0 : cf., sur ce nom, t. I, p. 177. 7. César, Vil, 57, 1 ; 58, 3. Des ponts la réunissaient aux deux rives, mais i!» étaient faciles à couper, VII, 58, «. Cf. p. 213, n. 'J, p. 248, 249. 8 T. I, p. 102-3; ( ésar, Vil, 02,9. <). Cesai-, VII, OU-G-'.
ii). Cf. p. 220.
r.-28 LES DIFFÉRENTS PEUPLES.
ks Parisiens, serrés de près par les Bellovaques, les Carnutes et les Sénons', comptaient surtout comme étape de la batellerie fluviale, et rendez-vous de concentration militaire*. Mais il y avait, sur ce coin de terre déjà prédestiné, tant de conditions favorables à la vie matérielle et aux rapprocbements entre les liommes, que la population y était devenue fort dense', et qu'il s'y formera une confrérie de « marchands de l'eau », « les mariniers parisiens » *.
On peut parler dans les mêmes termes de la dernière peuplade celtique de la Seine, celle des Véliocasses* ou du Vexin. entre l'Oise et Caudebcc : Rouen, lialtnnaifus, était ou allait être leur marché et leur ville principale*. Mais à l'époque gauloise, elles se mouvaient dans l'orbite des Bellovaques', comme Lutèce et les Parisiens dans celui des Sénons.
C'était alors la destinée commune de toutes les lMair::a(ii'< sises aux plus grands carrefours gaulois, Nantes, Bordeaux, Arles, Lyon et Paris, que de jouer un rôle secondaire". Ces lieux oii les fleuves et les routes convergent, sont naturellement des bas-fonds marécageux qui n'offrent pas les aires planes el hautes où le Gaulois plantait ses villes souveraines. La défense militaire en était malaisée; ils n'olTrenl pas d'arrière-pays sur (juoi ils puissent s'appuyer. Au lieu d'être, comme Bibraclo ou Besançon', la forteresse qui commande, ils sont une terre déprimée à la merci du plus fort.
i. Cf. p. i8l-2, 527. 329, .">32.