César, VII, 3, I ; i?lrabon, IV, 2, 3; (>. 249 et
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est aux Tarnulcs. Pour se protéger, ils n'ont pas seulement leur prestige sacré et les médiocres hauteurs du Perche : a l'est et à l'ouest de la Beauce, de vastes et profondes forêts, allant de la Seine ;\ la Loire, enveloppent 1;^ plaine de céréales; l'onneini peut détruire les moissons, il ne mettra pas la main sur les hommes, dispersés et introuvablci. '. — Il est vrai que. manquant de hauts lieux et de larges places fortes, habitués à la vie de ferme et de village et nullement «^ la vie citadine et militairo*, les Carnutes peuvent moins prétondre à la (hmnn.ition qu'à une farouche indépendance.
Les Hiluriges', au second et au premier siècle, vivaient surtout de richesses, de travail et de souvenirs. Ils avaient été, disaiton, les maîtres de la Celtique*. Leur place forte d'Avaricum (Bourges), très hicn campée sur un cap d'entre marécage>. avait le renom d'être presque la plus belle des villes gauloises : sans doute, ses citoyens s'étaient complu àl'omerdos dépouilles des guerres lointaines. Petite', mais couverte de bâtisses et pouj)lée de [tartout', située sous un climat fort doux, sur un coteau dr médiorre hauteur, non loin de terres très fertil«\s ol d'admirables pAturages, encadrée de vingt bourgades qui semblaient ses filleules', Bourges l'enqMtrtait en charme et en attraits «ur ces immenses foirails qu'étaient Bibracte et Gergnvie : seul»' de toutes les forteresses du Contre, elle avait l'air citadin dos villes njéditerranéennes*. — Car les Biluriges étaionl
1. Vlll, ."), 4 : les for^^ls iMnirnt leurs rolrailcs hnMtucItc!», mais n« purcnl leur servir l'hiver de 52-r)l.
2. C.eln ressort de VII, II, ♦. VIfl, !î. 1, et du fnil que les Carnule», malpwk lejr arhnriiemenl, ne »«• défrndireiil jamais dan» \c\iTy ofpidu.
3. Thaunins de In Tliaumasiiière, llist. dr Berry. Bourges, I, 18<>3 (r^iinpr. iJe IVilit. de in.SO).