Mogtuntiacum adversum eum rebellaverat. Eutrop., i
LIVRli IV. — CHAPITRE 1. 3à7
numisinatiqae des provinces ibériennes ^ Peut-être ëtaitil Espagnol, et voulait-il, dès son avènement, donnera sa terre natale, ou un souvenir ou une promesse; peutêtre les troupes qui le proclamèrent appartenaient-elles à l'Espagne. Quoiqu'il en soit, Laelianus réunit d'abord autour de lui assez de mécontents, d'ambitieux, de soldats avides de bulin, pour en former une petite armée qui put tenir la campagne.
Postume le rejoignit près de IVIayence et lui livra une bataille qui ne fut pas longtemps incertaine^ : Laelianus vaincu se relira, et la ville ouvrit ses portes au vainqueur, mais les soldats en demandèrent le pillage. Postume refusa : Adèle aux principes de discipline qu'il avait toujours fait respecter, il résista aux prières, il résista aux menaces. Les sédi lieux s'écrièrent qu'il leur enlevait arbitrairement le prix de leur sang : il voulut sévir, ils le tuèrent ^ Ils massacrèrent aussi, à ses côtés, le jeune Postume, son fils et son collègue* : infortuné qui avait sans doute envié plus d'une fois, sous le manteau des Césars, la robe modeste du rbéteur, et dont l'bistoire ne prononce pas une seule fois le nom entre son élévation et sa chute ^; esprit pacifique et doux, fait