Cum pâtre dicitur interemptus. Id., ub. supr
T). De hoc prope nil est quod dicatur, nisi ipiod a pâtre appellatus est Cffisar ac deincops Augtistus. Id., ibid.
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pour la ^ ic iiirdilalhc. ('"j^niv dans cellp \ic (raclioii mù son père lavait entraîné.
Délivré de son principal concuricnt. L;plianus parvint à se maintenir contre l'autre, durant quelque temps, dans le nord de la Gaule, où il s'était gagné, parmi les soldats, un pai1i assez redoutal)le. Cet homme m^ manquait ni de liardiesse ni de patriotisme. Malgré la lutte qu'il avait à soutenir contre \ ictorinus, il osa passer en Germanie et cliàtia les Franks qui, à la mort de Postume. s'étaient jetés sur les châteaux construil^ p;ir celui-ci au delà du Hhin, et les avaient brûlés'. Mais, quand il revint, son armée était afiaiijlie en nombre, afl'aiblie encort^ plu-^ par lesprit de révolte ; Victorinus le défit dans une première rencontre, et ses propres soldats regorgèrent.
Victorfnus commeiira donc à gouverner seul, se montrant le digne successeur de Postume, et. suivant le mot d'un historien, le vengeur et le cousolidateur de la puissance romaine-. Les Italiens eux-mêmes rendaieid justice à ces tyrans qui préservaient l'Empire, tout en le déchirant. Ils parlent de Postume. de Victorinus. de Lœlianus, comme de sauveurs sans lesquels la domination de Rome aurait péri en Occident, n Je crois, « dit Trébellius Pollion, que ces hommes ont été sus- (v cités parla providence des dieux, pour empéchei- que « le sol de notre empire ne de\ înt une propriété de la « Germanie, tandis que Gallien. cette peste de luxure. « s'endormait dans ses vices... Sans eux. c'en était fait
1. Castra qiu« Postluimius per spptem annos ia solo barbarico a?dificaverat, iuterfccto Posthamio, subita iiTuptione Germanoram et dircpta fueraat et incensa. Treb. Poil., Trig. tjTan., p. 18(5.