C. Troost
En hauteur 15-9. — Largeur 12-2.
En buste dans un médaillon ; d’un effet froid , mais d’une bonne exécution.
Fils du peintre Richard Bleck, il naquit dans les Pays-Bas, vers la fin du dix-septième siècle, passa à Londres, en 1723, et mourut dans cette ville, le 20 juillet 1764.
Walpole, Anecd.tom. iv, p. 68, in-8". — Huber et Rost. vi, 3i5. Heinecke, Dict. — Chelsum , p. 85.
Le portrait de Fiamingo, d’après van Dick.
Folio.
Médiocre.
Monogramme qui m’est inconnu.
Un petit buste d’ecclésiastique à barbe , qui porte dans le coin de gauche d’en haut ;
En hauteur 2. — Largeur 1-9.
C’est un travail médiocre.
KOED
Ce peintre naquit à Zaandam, en 1681.
Un cheval vu en raccourci; son gardien couché à terre est près d’un arbre sur la droite de la planche .
En bas :
P. H. W. pinx. — D. Koedyck fecit 1730- En largeur 7-3. — Hauteur 4-7 1/2.
Fait avec sentiment; on dirait un Decamps de nos jours.
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II naquit à Prague , en 1619, et mourut en Angleterre , en 1682.
Je citerai d’abord deux eaux-fortes qu’on doit lui attribuer; elles serviront à constater son talent de dessinateur et son goût pour la gravure.
Deux soldats, le plus éloigné armé d’une hallebarde , le plus proche portant un fusil, marchent vers le fond, en tirant après eux chacun une mule chargée. Fond de paysage; au bas, à droite, près de l’encadrement, ce monogramme
En largeur 3-6. — Hauteur 2-6.
Le travail est spirituel sans habileté , et la planche peu rendue.
La seconde, de 1637, est décrite dans le Kunstblatt de 1825, p. 1 36, par Frenzel, et aussi par Brulliot, deuxième, partie n° 24a3«
Onvoit,surle devant, un mendiant appuyé de la main gauche surun bâton, et tenant de l’autre un chapelet; il est enveloppé dans un manteau déchiré; il a une barbe longue, et sa tête est couverte d’une espèce de mouchoir. Dans le fond, on remarque, à gauche et à droite, plusieurs autres groupes d’hommes , et , dans le lointain , une ville située au bord d’un fleuve. Les lettres
surmontées d’une couronne, sont au bas, à gauche, au-dessus de quelques fragments d’architecture , près desquels est encore un écu d’armes également surmonté d’une couronne. On y lit :
Rup. Pr. 1637.
En largeur 7-9. — Hauteur 5 p. 7 1.
Voici ses gravures en manière noire.
Sainte-madeleine , à mi-corps.
Au bas :
Rupertus D. G. C. P. D. B. Princeps Imperii Ànimi gratia lusit
M. Merian pinxit.
En hauteur 8-4. — Largeur 6-2.
Cette planche, reprise au pointillé et aidée au burin, est probablement un des premiers essais de Rupert; elle est fort médiocre d’effet. La souscription rappelle celles de Siegen.
Us portrait à mi-çorps dans un encadrement de la forme d’un médaillon. Le personnage est vu de face , les cheveux sont bouclés très épais , la main droite se porte à la poitrine , la gauche sur l’encadrement.
En hauteur 11-3. — Largeur 8-7 1/2.
On trouve au bas ces deux lettres et cette date, qui, au premier abord, semblent plutôt grattées sur l’épreuve même, que dans la planche; on s’en assurera en confrontant ce fac-similé avec plusieurs originaux. La préparation de la planche ressemble à celle que l’amiral Rupert a plusieurs fois employée , et un peu plus ou un peu moins de hardiesse dans l’exécution ne sont pas des indices suffisants pour adopter ou rejeter une planche.
David. — Un guerrier ceint d’une épée, la tête couverte d'une toque, regarde à droite. Il tient, de la main droite, une pique, et, de la gauche, un bouclier, sur lesquels sont ces marques.
La figure est à mi-jambe; l’effet est excellent, le travail hardi, le grain fin et ménagé d’après le dessin.
En hauteur 10-3. — Largeur 7-4.
On lit dans le fond, raclé en blanc, un G, suivi de quelques traits qu’on peut interpréter par Gérard Dow et Giorgione ; la première supposition ferait croire que ce David n’est autre chose que le prince
Rupert, représenté sous ce costume. La seconde est la plus probable; car autrement, Evelyn etSandrart qui citent cette estampe, l’auraient remarqué. — Cette planche a été imprimée sur satin avec succès. Diamond en décrit une répétition, qui n’est vraisemblablement qu’une copie : Someting larger and looking more to tbe left Height 7 l/$ inches, width 6 l/3.
Le grand exécuteur. — Un homme, à mi-jambe , en habits déchirés, la tête ceinte d’un linge, vu de profil et par le dos, tient, de la main droite, la tête de saint Jean, et, de la gauche , sa banderole avec la devise accoutumée et une épée sur laquelle sont ces marques
Le dessin est terminé en bas par un encadrement sur lequel on lit Sp. Jn. (Spagnoletto-Ribera. Brulliot l’attribue par erreur au Giorgione, tom. I,n°3o44)- Le travail, consiste particulièrement, dans la préparation d’un fond à longues lignes croisées et ménagées dans le même sens, selon les parties du dessin; l’effet en est grisâtre, mais senti, et l’ensemble doit étonner, quand on songe au peu de pratique qu’on avait alors dans ce genre de travail.
Second état. — On lit sur la balustrade :
Rup. p. fecit.
Et sur la même ligne, mais plus loin :
Francofurü anno 1658. M. A L. A.
Chiffre maçonique. — En forme d’étoile au milieu d’une couronne , entre chaque rayon, un cœur; au milieu six clous formant
En hauteur 23-6. — Largeur 16-4.
une croix , un A et un V. Au haut, l’année 1661. Au bas, ce chiffre
Et May V9, ainsi que deux figures de la lune.
En hauteur 6-8. — Largeur 5-6.
Cette planche imprimée couleur bistre, est exécutée entièrement au racloir, sur un grain assez grossier.
Le petit Exécuteur. — C’est une répétition de la tête du Grand Exécuteur, faite par Rupert pour l’ouvrage d’Ëvelyn , en 1661.
En largeur 9-1. — Hauteur 4-10.
On lit dans le fond de la planche , au haut à droite, ce monogramme :
La reproduction est exacte, l’exécution plus hardie, la planche est préparée avec un berceau, qui a souvent marqué par les coins.
Il en existe plusieurs copies, j’en connais cinq. La première me semble de Vaillant (voir au catalogue); la seconde porte cette marque :
et pourrait bien être de Quitter; la troisième est sur un grain plus
hn que l’original, et on s’est davantage servi du burin; une quatrième n est qu un essai de quelque artiste médiocre, qui aura voulu débuter dans le nouvel art, par l’imitation de ce qu’on a considéré comme la première planche; enfin la cinquième est de Houston , dans la 2e édition d’Évelyn. La planche que Diamond indique comme une répétition est sans aucun doute l’une de ces copies.
Une vieille femme, coiffée d’un bonnet, regarde à gauche; elle est en buste.
En hauteur 4-1. — Largeur 3-3.
Une ancienne main a écrit au bas :
Door prins Robert Uilvinder van der Swarte Konst.
Le travail est craintif; on peut cependant le lui attribuer.
Un vieillard en buste, vu de profil.
Au bas à droite :
En hauteur 5-3. — Largeur 3-3.
Un ermite dans sa cellule.
Rupert P. F. 1664.
Je n’ai pas encore pu me procurer cette planche.
HZ. c. rrosTEKiaat e.
Les renseignements sur cet amateur se réduisent à la souscription
de ses gravures, qui nous l’indiquent comme Domherr de Mayence. Sans documents positifs, il est inutile de le rattacher à la famille de ce nom, à laquelle, sans doute, il appartient.
Bartsch p. 236. — Fuesli. — Ghelsum. History. — Huber et Rost. — Brulliot , Dict. , tom. I , n° 88 1 .
Tête de Christ de trois quarts en buste ; l’épaule gauche parait à nud au-dessus du manteau, la tête est couronnée d’épines.
Dans le second état de cette planche, la tête est surmontée d’une auréole, et la marge d’en bas, qui est noire dans le premier, est raclée et porte :
Hune sacrum Leopoldo typum libi dedico Regis, etc. Theodorus Casparus a Furstenberg
fecit. — 4°.
La Vierge en Égypte; ce tableau célèbre du Corrège, gravé plusieurs fois, l’a été aussi en manière noire. Le faire dénote les premiers essais de l’art; les traces du berceau se remarquent sur la marge, et l’ensemble se rapproche des travaux de Furstenberg. On pourrait d’autant mieux lui attribuer cette planche , que la tête de la Vierge et celle de l’enfant sont surmontées de la même bizarre auréole qui ne se trouve ni dans le tableau, ni dans les productions des autres graveurs, et qu’on ne voit que sur deux gravures signées par cet amateur : la tête de Christ citée plus haut, et celle de saint Jean qui suit.
La Vierge, assise et tenant l’Enfant Jésus, surmontée par clés anges; à droite, dans les herbes, un lièvre, au-dessous en titre :
Maria in Ægypti solitudine.
Corregi pinxit.
En hauteur 19-2. — Largeur 15.
Bernard, et plus tard Earlom, ont gravé ce même sujet sans l’auréole, de même qu’elle ne se trouve sur aucune des répétitions du tableau. Heinecke cite cette planche comme étant d’un anonyme, tom. IV, pag. 327. Zani se trompe évidemment lorsqu’il l’attribue à F. Nassi. Si l’identité des moyens d’exécution n’était une raison suffisante pour la placer dans l’œuvre de Furstenberg, on aurait encore le fait de sa rareté extrême en Italie, ce qui n’a pas lieu en Allemagne, Je l’ai rencontrée dans quatre collections différentes, et l’ai acquise à Francfort, de la veuve Prestel.
Questo Pezzo, dit Zani, e stato da me veduto una sol volta inVenezianella bibliotheca dei P. P. délia salute e lo giudico inciso da Francesco Nassi. Part. II , tom. VI, pag. 19.
La tête de Saint-Jean, surmontée d’une auréole, repose dans un plat, placé sur un socle , sur lequel est gravé :
Theod. Casp. a Furstenberg pinxit et sculpsit.
En largeur 1 pi. 4po. 10 lig. — Hauteur 1 pi. l po. 1 lig,
L’auréole est faite comme dans les planches précédentes; le berceau a formé le fond également , sans égard au dessin ; le burin a aidé, mais sans exagération, dans quelques parties de cheveux.
Saint-Marc, Saint -Jérôme, ou un Arabe enveloppé de son manteau; vieillard vêtu d’un long manteau blanc quilui couvre la tête; à gauche, au-dessus de son épaule droite, une tête de lion qui regarde de face.
En hauteur 6-8. — Largeur 5-2.
On a attribué cette planche à Furstenberg, quoiqu’elle ne porte aucune marque. Elle offre de l’analogie dans le traitement technique, avec la tête de Saint-Jean citée plus haut, et pourrait être en effet de cet amateur.
Dans un ovale, le portait de Léopold, avec le titre tout autour. Léopold Wilhelm. Archidux Austriœ Dus Burgundiæ, etc.
En bas :
Mauortem toto spiras , dux inclyte , vultu Mars nonus : arte nova te celebrare decet Sub te Tyro fui; si quid vel Marte, vel arte Discipulus didici, suscipe : utrumque tuum est.
Theodorus Casparus a Furstenberg Canonicus Capitularis Moguntiæ et Spiræ Colonellus, ad vivum pinxit et fecit 1656.
En hauteur 6-7. — Largeur 4-3.
Cette planche est fine d’exécution, pleine d’esprit, et tient entièrement des procédés de Siegen. Diamond décrit un autre portrait sans titre et sans signature; de 19 3/4 pouces de hauteur, sur i5 5/s de largeur; je ne le cite, pas plus que les autres planches qu il indique, parceque leur authenticité comme gravures exécutées par Furstenberg ne repose que sur des suppositions.
^Canner thif/ntcus aù scufpsil