C. BOBINA CORVINBS
Fille de J. Aug. Corvinus, elle apprit de lui à graver, et se maria avec Gab. Spitzel, aussi graveur au racloir.
Je n ai pu trouver de ses planches; mais il en existe très probablement.
s* wmm cbaesbeck.
Ce peintre naquit en 1609 et mourut en 1664.
Brulliot, dict. des monogrammes, donne au n° 807 du premier volume, cette marque et cette notice. Je n’ai point encore trouvé cette planche :
Une estampe, en manière noire, qui représente un vieillard à barbe longue et pointue, assis sur une chaise, tourné vers la gauche, ayant les mains posées sur ses jambes. Le fond offre un mur éclairé où l’on voit cette marque de l’artiste :
En hauteur 4-8. — Largeur 4.
#0». CRVREN SCOTTJS.
Je ne connais pus ce personnage; voici la planche que je trouve :
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Un portrait d’ecclésiastique, assis près d’une table, sur laquelle
Une ancienne main a écrit au bas :
Joh. Cruden Scot9 feclt.
Præclaræ Ordinis Præmonstratens Abbas.
En hauteur 7-4. — Largeur 6-3.
Travail ancien, qui montre une absence complète d’habileté.
Natif de Bruges, ( 1 656), il étudia chez Jean de Maes, vécut longtemps en Italie, et mourut en 17 1 1.
Descamps, dans la biographie de cet artiste, assure qu’il a gravé en manière noire. Bartsch ne connaissait aucune de ses planches dans ce genre. Mais , par la raison que ses gravures sont devenues rares, par une raison bien plus naturelle encore, ses planches au racloir le sont-elles , puisque ce genre supporte le tirage d’un moins grand nombre d’épreuves. D’ailleurs nous savons que l’esprit vif ou inquiet de cet artiste le portait à essayer de tout; nous savons que, dans son coloris, l’effet et le clair-obscur jouaient un grand rôle, et, comme il vivait en Hollande, toutes ces raisons combinées devaient l’engager à s’essayer au racloir. Mes recherches , toutefois, ont été sans résultat.
repose un crucifix.
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Cet artiste travaillait, à Vienne et à Prague, dans la seconde moitié du dix-septième siècle.
il est indiqué par M. Weigeï, qui a possédé la planche suivante. Je 1 ai vainement cherchée dans les collections de Francfort , où elle doit se trouver.
Ecce Homo, en deux feuilles, d’après Alb. Durer.
Au bas :
Gaspar Dooms sc. 1659.
En hauteur 35-9. — Largeur 23.
T. B. B smil,
Établi à Augsburg , comme peintre, il fut engagé par Ch. Heiss à l’aider dans ses nombreuses publications, et travailla, en effet, pour lui jusqu en 1728, époque de sa mort, à l’âge de quarante-deux ans.
Il est cité par Stetten, Lipowski, Weigel, Nagler, etc., etc. Je me rapelle quelques planches assez médiocres, qui portent le nom de cet artiste; je n en ai pas fait l’acquisition, les croyant postérieures à 1720.
DUmOS.
Cité par R. Weigel. C’est sans doute de Claude Duflos le père, né en 1678, mort en 1747, dont il s’agit.
Morse Cat. Fuesli, etc., etc.
James Stuart the Pretender.
Je ne connais, de cette famille, que leurs nombreuses publications au burin.
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Ce graveur écossais, contemporain de R. White, vivait à la fin du dix-septième siècle.
On ne sait rien de sa vie. Walpole Vertue indique quelques planches, sans dire quelles furent exécutées au racloir; Millin en fait un graveur dans ce genre. Fuessli cite plusieurs portraits sans indiquer de quelle manière ds sont gravés; Nagler non plus.
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Cet artiste, né dans la Frise, travaillait en Hollande, tout au commencement du dix-huitième siècle.
J’ai trouvé à Amsterdam :
Une vieille femme, assise auprès d’une table, tournée vers la gauche, et enfilant son aiguille à la lumière. Au bas, gravé en noir, ce monogramme.
En hauteur 3. — Largeur 2-7.
Cette planche, assez médiocre, est tout à la pointe sèche, et fait assez l’effet d’une gravure pâle, exécutée au racloir. Ce n’est pas
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ce travail qui peut donner à l’artiste l’entrée dans ce catalogue. Weigel l’indique comme graveur au racloir, et cite d’après Morse :
Le portrait deL. V. Beuninger.
Cet artiste hollandais ne m’est connu que par ses planches. Un peintre du même nom (Arnold) vivait au milieu du dix-septième siècle.
Cet artiste, indiqué par Weigel, d’après Le catalogue de Winckler., n’aurait gravé qu’une planche, comme Nagler le répète.
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Statuaire anglais.
Walpole. — Fuessli. — Nagler.
Indiqué par M. Weigel, avec la date i6yo.
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Je ne connais pas cet artiste; Weigel indique ces deux portraits :
D' Birnbaum Leibarztvon J. George II. — Polterhans.
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Ce peintre naquit, en 1628, à Amsterdam, et mourut en 1709.
Houbraken. — Descamps. — Fuessli.
Je possède une planche qui porte tous les caractères de son travail, mais dont la souscription est écrite à la main.
Il appartenait à un prince de Hesse de devenir graveur-amateur en manière noire; le landgrave Wilhelm von Hessen-Cassel nous a laissé une planche ainsi marquée
Elle représente une maison de campagne en Russie; dans le fond un paysage; on remarque, sur la droite, un clocher. Brulliot la cite Irt partie, n° 1988, et je l’aurais placée dans le catalogue si elle n’était d’une trentaine d’années postérieure à 1720.
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