‹ Histoire de la gravure sur gemmes en FranceChapitre 126 sur 155 · J. Leturcq, op. cit., p · texte numérisé non relu

J. Leturcq, op. cit., p

tirer à la cour, Jean-Jacques lui répondit le i8 août 1762 en déclinant sèchement l'invitation. « C'est un hibou », dit M""^ de Pompadour à la maréchale de Mirepoix '.

112. Pii^H'oii. les ailes éployées. Modèle en cire de la collection Lelurcq '. Sort inconnu.

115. La marquise de Ponipadour. Buste de profil avec un collier de perles; sous le cou, GUAYF' 1763. Ce portrait de la marquise est daté d'un an avant sa mort. Guay a dû l'exécuter en intaille sur une cornaline; la gemme est aujourd'hui perdue et nous ne la connaissons que par une empreinte en soufre qui était encore en 1873 dans la collection J. Leturcq '.

114. Bustes conjugués de Louis XJ' et de M™'' de Ponipadour; à l'e.xergue, GUAY. Après avoir fait partie de la collection du marquis de Ménars, cette intaille sur cornaline, dont l'exécution dénote une impudence extrême de la part de M'""-" de Pompadour, finit par figurer dans la belle série dont J. Leturcq hérita. Celuici la céda en 1875 au Cabinet des Médailles [PI. XIV, fig. 21] \

115. Louis XI'. Tête laurée de piofil; à l'exergue : GUAY. Intaille sur cornaline, « avec une monture mignonne en bague, dont l'anneau est tellement étroit qu'il ne pouvait convenir qu'au doigt de la marquise > ». Cette petite bague quitta la collection Leturcq en 1873, pour entrer au Cabinet des Médailles [PL XIV, fig. 22).

116. La .S'a/z/i- ou Hygie debout, tenant d'une main un serpent,

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