Sentiment religieux, localités et sacrifices communs
Jeux Olympiques et autres jeux sacrés 142
Habitude de sacrifier en commun,
TABLE DES MATIÈRES
trait ancien de Tesprit hellénique,— commença sur une petite échelle 143
Amphiktyonies. — Associations religieuses exclusives 144
Leur influence hienfaisante par la création de sympathies 145
Ce qu'on appelait le conseil amphiktyonique. — Ses douze memhres constitutifs, et leur position mutuelle 147
Ancienneté du Conseil, — simplicité de l'ancien serment. . . . 149
Assemblée amphiktyonique primitivement aux Thermopylœ . . 150
Influence importante de ces Amphiktyonies et de ces fêtes pour les progrès de l'union hellénique ib.
Les Amphiktyons avaient la surveillance du temple de Delphes. 151
Mais leur intervention dans les affaires grecques ne s'offre que rarement et par occasion 152
Beaucoup d'États helléniques n'y avaient point part 153
Temple de Delphes 155
Oracles en général ; — habitude qu'a l'esprit grec de les consulter 156
Analogie générale de mœurs chez les Grecs 157
Souveraineté politique attachée à chaque cité séparée, — essentielle à l'esprit hellénique 159
Chaque cité était vis-à-vis des au-
tres dans un rapport international 160
Mais le gouvernement de la cité est essentiel; — le séjour au village est regardé comme un degré inférieur d'existence... . 161
Habitants des villages — nombreux dans l'ancienne Grèce.
— Beaucoup d'entre eux réunis dans des. ci tés 163
Sparte — conservait son ancienne physionomie de village, même à l'époque d© l'apogée de sa puissance 164
Agrégathelléniqueàccepté comme un fait élémentaire. — Ses éléments préexistants insaisissables 165
Anciens Pélasges qu'pn ne peut connaître 1 67
Pélasges historiques — Ils parlaient une langue barbare 168
Lélèges historiques — Barbares aussi dans leur langage ib»
Il faut admettre relativement aux Pélasges et aux Lélèges historiques les assertions de bons témoins, — qu'elles conviennent ou non aux Pélasges et. aux Lélèges légendaires 169
Allégations de colonies anté-hel- . léniques venues de Phénicie et d'Égyptp ; — on ne peut ni les prouver, ni les vérifier.. 171
La Hellas la plus ancienne — ' Grœci 172