‹ Histoire de la langue française des origines à 1900 (volume 2)Chapitre 66 sur 202 · C.v'nfRlll^E IIK VlVllNNB M>- liB It.\MHOi:il,LBT · texte numérisé non relu

C.v'nfRlll^E IIK VlVllNNB M>- liB It.\MHOi:il,LBT

llHi lllSTOT»:-; LE LA LASGUE FitAM,:AISE

tes honneurs et Ks buiiU'z que mnn Ris rccoU (II- vuus mais la klliv de Mur

pracL's...

M" l>E M..TTEVI1,1.E :

vue |>arl touttc entière ie me rejnitis dune Mui)»icurdr voir que vutia vous estes enlin Jeslini'. alordinaire destinée des [homnes ie prie dieu <]uii bénisse voire Mnriatce el qui) vous rende aussj- lieui-ciix que vous mcriles de leslre ii-y nnbjel de men rej'uiir <ioublcn)ent car Madame lauocat est despiiisi loniHcmps vni- ik* mes meilleures amies. ' Ul. auto^rr. du 23 mar. s. u : Rib. Arseii^d, Ms. 6636. r- iOK r*.j

M"- l>i! Si:ri.B»Y :

Je uiius remercie. M(inKci);ncur de m'auoir ai>ris que nostrc .Vnii a eu beaucuu|i do voix ie ne le sauois paR.M'pauilIonesiroH honneste liommc et pardessus cela ^(lu^ill germain de M" de p'incliartrain, il est tcrlaiii qu'il n'y pcnsoit pas ie le sca.v de certitude si M' de Meaiii cl M' Daigeau eussent esté a l'Accadcmie ie croy que M' de la liOubere l'eust emporté ce sera pour ime auti-e fois il se poi'te assez bien pour voir une auli-e occasion, ie suis bienaise Monseigrque vous cimties ma vnix pour quelque

rang de vos Amies et peuleslre a coïte de vos premiers Amis car pei-snnne uesl plus que ie le suis vostrc li'es humble et Ire» obéissante semante.

(Autour.. Bib. V. Cousin.

soupes sties ve

l>as a vne ingrate j'aui un cbci M"" Je Scuder

(Al

Jloftr.: Coll. Bovel.)

M- i>E L.M.VYFrTii :

Il ny a jour que Ion ne parte icy de vous cscrire toutes lus soti-ees se iiiiissenl eu disant mon dieu escriuonl donc a ce pauure M' de Pomponne mandons luy combien nous nous ennuyons de ne tauoir plus et lenuie que nous auons qui! reuienne cela ce dit louis les «>ira et ce remel toigoiu-s au lendemain et le plaisir de la conuersa' lion ou le raissonnemenl sur les nouuelles fuit qu'on ne lexecute non plus le Icnilcmain que Ion lauoit fait le Jour auparauant.

||.et. autour, du !i mars b. a. Itih. Ai-senal, Ms. 66Î6, f 3«3 rM

M- r<B Skviomî ■

Monsieur vous me pernieltrcs de souhailler la paï.t car ielrouuc auec vosire permission quuue heure de Conuersatiou vaut mieux que cinquante lettres, quand vous seres ic.v etque iauray Ihonneur devons 'voir ievous Teray demeurer dacort quela guerre est vne Tort sottechose ien soubaitte la Un auec passion et la Continuation de vos bonnes yraces dont iefais une estime toute extraordinaire et suis avec vente Monsieur Votre Ires...

Ul. i Ltnel. du 35 mai-s 16)9, si)(nce M, de Rabulin Chantai, Bib. Nat. ms. Lenct. t. XX VIE. fonds français, n" «759, f- 6. impriméedans féd" des CirHRrfj t'rrt'fâinii. I, nOT. et reproduite dans VAlbnm.)

Jet

.uis sy louch.

■cdela tet

Ire que j'ay re^'cu

,C- de uous

i, mon reucrend pcrc que sy

jauni.

aller rem

,e je lau«

lis fait mais par ce temps la

je -»n

!-pê-!"îu"

l>-e,iinclei

i..on feujc'voy de

nous me mendos une h>-nti

el une vrayc piel^ qui est »y rare que ic ne la croy prequ'cn pcrsocinc parce quelle ne ne trouve poingt se que uous me dittoa est bien plus capable de me toucher que luus les conLroollemenB des autres ie uous auuUe auec ma bonne Toy ordinaire que ie vnndroJE bien estre devotle mais que ie ne la suis guerejAy une sj' grande idée des druoirs d'une vcrilable piet^ que Je nây paa la Torce dy songer par ta quantiLc de choses qu'il me pareil qu'il faut abendonner et d'un autre causté quand on a de bonne mn^urs comme je puis Je croy sens o^ueil vous dire mon reucrend père que

(Aulopr. au P. Rapin, s. d,; Coll. Morrisou, pi. 100.)

M'" Dbsiioi'méres :

Que de chagrins j'auroi s si ce retard deuoit vous en causer, mais je me flatte que non el que leiF argonautes pourront l'entendre avant leur départ, qui je crois n'est pas »i près que vous pensez, nous aurons samedy une lecture nouuelle d'un acte tout entier, l'auteur, il' le duc de Neuers, et moy, nous comptons sur vous : la compagnie ne sera pas nombreuse mais elle vous plaira, ainsy, ma chère et belle heroync, ne nous manques pas el me croycs vostre bonne'amye.

(Autogr. du 1" dcc. s, a-, à M"* de Scudcry ; Coll. Morrison, pi. 63 v.]

M"- DAi:iEa :

...vous m'uués fait la grâce di me prometln- de reprcscntcr a Mons' de Montausior que re sont deux Auctcurs. et ie suis persuadée. Monsieur, que si vous aués la bonté de le faire Je serai payée sur ce piedIÂ. Je vous assure, que s'il eiiestoit autrement, je ne pourrois que raire. et que je n'aurois pas dequoi payer la moitié de la despense qu'il m'a fallu faire en attendant l'Impression de ctt ouvrage.

C'est ce que je vous conjure de vouloir bien rcpresentci' k Mons' de Montausicr, comme aussi qu'il me faudra encore tenir ici sur mes cofres pour faire imprimei' Aur.

J'espère que vous m'accorderés celte faneur, mais au nom de Dteu, Monsieur, accordés la moy promptemcnt et me pardonnes l'embaras que je vous donne, sur tout soycsbien persuadé que personne n'est auec plus de respect que moy, Monsieur... (Autogr., Ilib., V. Cousin.)

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