‹ Histoire de la langue française des origines à 1900 (volume 3)Chapitre 234 sur 259 · CIIAPITIII. VIII LE FRANÇAIS DANS LES SCIENCES HISTORIQUES · texte numérisé non relu

CIIAPITIII. VIII LE FRANÇAIS DANS LES SCIENCES HISTORIQUES

I.a tradition ici est ancienne, 72. — Seyssel, Lemaire de Belges. Pro-

clamations diverses : Ant. Fumée, Nie. Vignier, 7*2-74. — Les érudits. Budé, Dolet, Muret, 75-77. — Henri Estienne, 78. — Fauchet, Pasquier,

Arts poétiques et poètes. Rhétoriques et orateurs. Une lettre de J. de / Beaune. Autres déclarations en faveur de la langue vulgaire, 80-81, — , Peletier du Mans, 81. — S'il y avait à combattre encore contre le latin, ridée qu'on pouvait et qu'on devait écrire en français était déjà très répandue et peu nouvelle, 82-84. — La Deffense et Illustration. Médiocrité et banalité de l'apologie, 85-87. — Le Quintil Censeur d'accord avec son adversaire sur la valeur de la langue vulgaire, 88. — Les disciples de Ronsard. La langue vulgaire célébrée par tous, 88-90. — Aucun retour possible. Le français est désormais en France la langue de la littérature proprement dite, 91.

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