CHAPITRE IV PREMIÈRES REVENDICATIONS EN FAVEUR DU FRANÇAIS
Geoffroy Tory et son Champfleury, 33.
Importance et dignité de la médecine, 36. — La Chirurgie^ les écoles de Paris et de Montpellier. Champier fait recevoir un docteur non latin, 36-39. — Les livres français, Canappe, 39-42. — Son élève Paré, 42-43.
— La Pharmacie, Épiciers et apothicaires, 44. — Pamphlets de Sébastien Colin, riposte de P. Braillier, 44-45. — Jean de Tournes publie un Manuel français, 46. — La Médecine proprement dite. Le développement de certaines maladies contagieuses nécessite des livres français, 47-49. — La fidélité au latin resle pourtant générale, 50. — Un pamphlet de Seb. Colin, 50-51. — Rôle de Laurent Joubert, la médecine populaire en langue vulgaire, 51-55.
Les manuels pratiques seuls en français, 56-57. — Vues de Peletier du Mans. Cours et œuvres d'Estienne Forcadel, 57-58. — Astronomie^ cosmographie, géographie. Les livres en langue vulgaire. Un manifeste de J.-P. de Mesmes, 58-61.
Les divisions de la philosophie, 62. — LaChimie, Bern. Palissy, 62-64.
— La Physique, Traductions, quelques traités sans importance. Fr. de FougeroUes donne en français le Théâtre de la Nature^ de Bodin, 64-65. — Les Sciences naturelles. Les grands théoriciens aperçoivent l'utilité d'une nomenclature internationale en latin. D'importants ouvrages paraissent pourtant en français, 65-68. — La Philosophie morale et métaphysique. L, le Roy enseigne en français, 68. — Les traduc(eurs, 68. — Ramus, Pontus de Tyard veulent franciser la philosophie, 68-70. — Quelques imitateurs, 70-71.
La tradition ici est ancienne, 72. — Seyssel, Lemaire de Belges. Pro-
clamations diverses : Ant. Fumée, Nie. Vignier, 72-74. — Les érudits. Budé, Dolet, Muret, 75-77. — Henri Estienne, 78. — Fauchet, Pasquier,
Arts poétiques et poètes. Rhétoriques et orateurs. Une lettre de J. de Beaune. Autres déclarations en faveur de la langue vulgaire, 80-81. — Peletier du Mans, 81. — S'il y avait à combattre encore contre le latin, ridée qu'on pouvait et qu'on devait écrire en français était déjà très répandue et peu nouvelle, 82-84. — La Dépense et Illustration, Médiocrité et banalité de l'apologie, 85-87. — Le Quintil Censeur d'accord avec son adversaire sur la valeur de la langue vulgaire, 88. — Les disciples de Ronsard. La langue vulgaire célébrée par tous, 88-90. — Aucun retour possible. Le français est désormais en France la langue de la littérature proprement dite, 91.