HYPOLYDISTI INTENSE DES GRECS =: II" MODE ECCLÉSIASTIQUE
Mode de fa.
lulroïl du Sam. après le IV« Dim. de Carè
Dans cet introït le la joue un rôle ambigu : il semble être, suivant les régions, tantôt la fondamentale, tantôt la tierce de la fondamentale. C'est à cette dernière fonction que l'échelle schématisée le ramène. Mais le charme de cette petite pièce tient précisément à ce flottement fonctionnel : observez que si l'on « accompagne » une pareille mélopée, — ou tout autre plain chant, — on escompte l'effet produit par les détours de sa ligne mélodique. Celle-ci doit se dérouler toute nue, sous peine de prendre un caractère de précision qui abolit, sans compensation, l'intérêt de l'énigme qu'elle propose à l'oreille.
Gevaert estime qu'une Harmonie présentée sous cette forme, c'est-à-dire avec conclusion sur la tierce, correspond aux variétés modales dites « intenses » par les Grecs. Les raisons qu'il donne sont décisives.
La forme suivante de l'Iasti antique [IV mode ecclésiastique] est de même nature.