Du .sanscrit, pour réserver nov à r.iiljcctir nouveau
2. Excm|>lo : » Que dit Pierre à Paul? // dit qu'i/ est malade ».
:i. Môme avantaj;»' *\uo pour les pronoms personnels. Exemple : • Marie et Pauline parlent de leurs chapeaux. Marie dit à Pauline qu'elle préfère le sien ».
CouTURAT ET Leau. — Nouvelles I>. I. 2
SYSTEMES MIXTES
Indicatif plus-que-parfait
: saan
— futur antérieur
: suan.
Subjonctif présent :
ses.
— passé :
sas.
etc. »
Conditionnel présent :
sec.
— passé :
sac.
— futur :
suc.
Impératif présent :
sem.
— passé :
sam.
— futur :
sum.
Infinitif présent :
ser.
— passé :
sar.
— futur :
sur.
Participe présent :
sens.
— passé :
sans.
— futur :
suns.
En somme, les temps sont distingués par la voyelle, et les modes par la consonne.
Les particules (adverbes, prépositions, conjonctions) sont empruntées au latin. Seulement l'auteur propose de régulariser les adverbes de lieu, en employant les prépositions de, ab, ad, per avecubi, ibi, hic, alibi, ubique, ubicumque (au lieu des adverbes latins des 4 séries : ubi, unde, quo, qua). II approuve la préposition « factotum » je du D"" Zamenhof.
Le vocabulaire serait emprunté avant tout au latin; l'auteur prend les substantifs sous la forme du nominatif, tout en admettant la suppression de la désinence; il supprime au contraire les désinences des adjectifs (bon, mal), sauf quand il n'y a qu'une forme pour les 3 genres (felix, prudens) ^ ; et il prend les verbes sous la forme de l'infinitif, en supprimant l'e final (ce qui ramène à la finale r).
Les déponents seraient ramenés à la forme active (confiter, ou mieux confesser), comme dans les langues romanes (F. user = L. uti; I. morire — L. mori; S. confesar= L. confileri).
Mais l'auteur reconnaît la nécessité de compléter le vocabu-