‹ Histoire de la littérature allemandeChapitre 325 sur 534 · LI · texte numérisé non relu

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ent le service divin dans le jardin ; — tn es le

1869. — Choix en 6 vol., Stuttgart, 1895. — Éd. CHAR par G:. Eli

tion comme le sculpteur devantson ane et 1 ne s'en sép

qu'après y avoir fait les dernières retouches ; ils veulen réponde entièrement à-leur idéal. « Pour un véritable artisté dit Platen, « rien n’est secondaire ; un vers faux ne le blésse F « moins qu'une pensée fausse *. » Lors même que ces poè n'auraient fait qu'opposer une digue au flot des lieds et « ballades sans valeur dont l'Allemagne est régulièrement inondi ils n'auraient pas perdu leur peine. La langue allemande, a sa souplesse grammaticale, se prête trop bien à ces effusio rapides où une rime complaisante vient s'ajouter à “trois quatre mots plus ou moins adroitement assortis; il n°y a pas langue dans laquelle il soit plus facile de faire de mauvai Les Rückert et les Platen ont rendu le métier du poète | aisé; ils ont montré qu'il ne suffisait pas, pour mériter ce titre, d'avoir une douleur à confesser, où d’être ému p

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