‹ Histoire de la littérature allemandeChapitre 371 sur 534 · C'est, en réalité, un conte humoristique, parfois bur · texte numérisé non relu

C'est, en réalité, un conte humoristique, parfois bur

le, et qui prend SE par moments les allures du drame ux. Le sujet est emprunté à Grégoire de Tours, et l’action se dans les temps à demi barbares où le christianisme oduit dans les contrées du Rhin. Le personnage principal M, garçon de cuisine, qui se charge de délivrer le neveu évêque de Châlons, retenu en otage par un chef païen. la recommandation de l'évêque, il s'engage à ne Jamais que la vérité, maïs il pratique la restriction mentale comme seiple hdilcipé d'Escobar. À la fin, quand, malgré ses ruses, eprise paraît manquée, il démande à Dieu, dans une prière

nte, un miracle, et il lui arrive en effet un secours inopiné, use la fille du chèt païen, qui s'est enfuie avec lui, et qui se hrétienne. La pièce est bien conduite au point de vue Scéà -Grillparzer, avec le sens réaliste dont il était doué, traite 1e partie dans le ton qui lui convient; mais l'ensemble ue d'unité. Le public des loges fut Partieitenon choqué elques allusions à la noblesse; on pardonnait de telles alluà Bauernfeld, mais il faut croire qu’elles avaient plus de € sous la plume de Grillparzer. Son unique comédie n’eut es trois représentations obligées ?.

eretira du théâtre. Un succès lui causait une Joie modérée,

chec le peinait au fond de l’âme. Il donna encore à de

eh dem, der lügt.

ir un article de Minor, au 3° volume du Jahrbuch,

(à ne est à Samarcande. Roustan, un chasseur, est dévoré

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il eut à lutter, est.très Condé ne Il a laissé au moin

almanachs poétiques deux beaux fragrente une sétn su trevue d'Annibal-et de Scipion avant Zama, et deux ac Esther. Il avait fait, en 1836, un voyage à Paris et à Lond dont il a consigné les détails dans un Journal spécial: AP: les théâtres l’intéressèrent plus que les hommes, et ile guère en rapports suivis qu'avec Bærne et Henri Heïne. Ent il visita Constantinople et l'Hellespont, Smyrne et Athènes rentra par l'Adriatique. La révolution de 1848 l’inquiétaq qu’il fût partisan des réformes; il craignait qu’elle n’eût conséquence une dislocation de la monarchie. La reprise de pièces, en 1851, quand Laube prit la direction de la Hofb les témoignages d’admiration qui lui arrivèrent alors deto parts, ne purent l’arracher à sa vie solitaire. En 1874, ses a célébrèrent sans lui, dans la grande salle des concerts, le qua vingtième anniversaire de sa naïissance.« Je me rendis chez raconte Laube, « pour lui faire part des ovations dont ila « été l’objet. Je le trouvai dans son étroite chambre, un I « à la main. Mais j'eus à peine dit les premiers mots, qu'il mc « signe de la main pour changer la conversation, et. nous « parlâmes plus que de la lecture qu’il venait de faire. » mou l'année suivante, le 21 janvier, et la ville de Vienne lui fit. funérailles comme aucun poète allemand n’en.avait eu ep Klopstock. Ses œuvres posthumes, publiées par Laube, naient encore trois tragédies complètes, Libussa, un sujet ég: daire avec des intentions philosophiques souvent obscures, Juive de Tolède, une imitation parfois heureuse de Lope de Ve et Deux frères ennemis dans lu maison de Habsbourg 4, un. tabl trop complexe des désordres de l'Empire après la mort de Ma

milien. Du moment au a n'avait HUE en vue M. 4

pièces qu’on peut appeler des chefs-d'œuvre, qui sont d

toutes les scènes allemandes : Supho, Ottokar et les El mer et de l'amour. Il est le vrai successeur de Schiller

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gédie. Il à une qualité dont on ne devrait pas avoir à le louer, is qui lui constitue à elle seule une originalité parmi ses oMemporains : il écrit pour le théâtre, et ses pièces, même à la

wlure, donnent l'illusion de la vie dramatique. Il n’a aucune éoric, préconçue ni sur la forme ni sur le fond. Il prend ses.) jets tour à tour dans l'antiquité et dans les temps modernes, #

“lc sujet une fois arrêté, il le laisse se développer dans son

ginalion, ou plutôt se réaliser devant ses yeux, avec la pré- *

sion de l’acteur qui jouerait successivement chaque rôle. Ses Aonnagcs ne sont jamais des abstractions: il les voit, les iend, les fait mouvoir: il leur prête des gestes, des attitudes. n'a pas le souffle poétique de Schiller; sa langue est souvent rne et sa construction embarrassée : mais il a, beaucoup plus

l@Schiller, ce sens de la réalité scénique qui arrête l'esprit et

caplive et lui fait prendre un tableau fictif pour l’image même la vie.

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