S 1 . LES VIVEURS
I. Les excès du puritanisme. — Comment ils amènent les excès du sensualisme.
II. Peinture de ces mœurs par un étranger. — Les Mémoires de Grammont. — Différence de la débauche en France et en Angleterre.
\\l. VHudibras de Buttler. — Platitude de son comique et âpretô de sa rancune.
IV. Bassesses, cruautés, brutalités, débauches de la cour. — Rochester, sa vie, ses poèmes, son style, sa morale.
V. Quelle est la philosophie qui convient à ces mœurs. — Hobbes , son esprit et son style. — Ses retranchements et ses découvertes. — Sa méthode mathématique. — En quoi il se rapproche de Des-
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2 LIVRE m. L'Age classique.
cartes. — Sa morale, son esthétique, sa politique, sa logique, 8) psychologie, sa métaphysique. — Esprit et objet de sa philosophie
VI. Le théâtre. — Changement dans le goût et dans le public. — L'auditoire avant la Restauration, et Tauditoire après la Restauration.
VII. Dryden. Disparates de ses comédies. — Maladresse de ses indécences. — Comment il traduit VAmphitryon de Molière.
VI II. Wycherley. — Sa vie. — Son caractère. — Sa tristesse, son âpreté et son impudeur. — L'Amour au bois, VÉpouse campagnarde ^ le Maître de danse. — Peintures licencieuses et détails repoussants, —- Son énergie et son réalisme. — Rôles d'Olivia et de Manly dans son Plain dealer, — Paroles de Milton.