CHAPITRE III. LA RÉVOLUTION
« ceux * qui ont sur leur tête un bon toit et sur leur « dos un bon habit, » n'a que de Taversion et du dédain^ pour les maximes et les actes delà Révolution française. « La seule idée de fabriquer un*nouveau a gouvernement suffit pour nous remplir de dégoût « et d'iiorreur. Nous avons toujours souhaité dériver <c du passé tout ce que nous possédons, comme un « héritage légué par nos ancêtres '. » Nos titres ne flottent pas en Tair dans Timagination des philosophes; ils sont consignés dans la Grande Charte. ««Nous a réclamons nos franchises, non comme les droits a des hommes, mais comme les droits des hommes « de TAngleterre. » Nous méprisons ce verbiage abstrait, qui vide Thomme de toute équité et de tout respect pour le gonfler de présomption et de théories. « Nous n^avons pas été préparés et troussés, comme a des oiseaux empaillés dans un muséum, pour être ft remplis de loques, de paille et de misérables chif- « fonsde papier sali à propos des droits de Thomme*. »
reposed benealh the shadow of Ihe British oak, chew the cud and aro silent, pray, do not imagine that those who make the noise are the only inhabitants of the field; that of course they are many in number; or that after ail they aro other that the little shrivelled, meagre, hopping, though loud and troublesome insects of the hour.