Chapitre IV. — Addison
L Addison et Swift dans leur siècle. — En quoi ils se ressemblent et en quoi ils diffèrent 355
IL L'homme. — Son éducation et sa culture. — Ses vers latins. — Son voyage^ en France et en Italie. — Son Épître à lord Halifax,
— Ses Remarques sur Vltalie. — Son Dialogue sur les médailles.
— Son poëme sur la Campagne de Blenheim, — Sa douceur et sa bonté. — Ses succès et son bonheur. 356
m. Son sérieux et sa raison. — Ses études solides et son observation exacte. — Sa connaissance des hommes et sa pratique des affaires.
— Noblesse de son caractère et de sa conduite. — Ëlévation de sa morale et de sa religion. — Comment sa vie et son caractère ont contribué à l'agrément et à l'utilité de ses écrits 365
IV. Le moraliste. — Ses essais sont tous moraux. — Contre la vie grossière, sensuelle ou mondaine. — Cette morale est pratique, et partant banale et décousue. — Comment elle s'appuie sur le rai-
sonnement et le calcul. — Comment elle a pour but la satisfaction en ce monde, et le bonheur dans Tautre. — Mesquinerie spéculative de sa conception religieuse. — Excellente pratique de sa conception religieuse . . .• 370
V. L'écrivain. — Conciliation de la morale et de Télégance. ^~ Quel style convient aux gens du monde. — Mérites de ce style. — Inconvénients de ce style. — Addison critique. — Son jugement sur le Paradis perdu. — Accord de son art et de sa critique. — Limites de la critique et de l'art classiques. — Ce qui manque à l'éloquence d'Addison, de l'Anglais et du moraliste 385
VI. La plaisanterie grave. — L'humour. — L'imagination sérieuse et féconde. — Sir Roger de Coverîey. — Le sentiment religieux et poétique. — Vision de Mirxa. — Comment le fonds germanique fubsiste sous la culture latine 395
f» DE LA TABLE.
6630 -. PARIS. IMPRIMERIE A. L. GUILLOT et A. JULIEffe 7, me des Canettes, 7.