Uadamc Bovary, par G. Flaubert
UTT. ANGL. îii — 4
VOUS nocturnes tt des viols acceptés ou commencés, on voit un bel esprit, Dapperwilt, qui veut vendre Lucy, sa maîtresse, à un beau gentilhomme du temps, Ranger. 11 la vante, avec quels détails I II firappe à sa porte; l'acheteur cependant s'impatiente et le traite comme un nègre. La mère ouvre, veut vendre Lucy pour elle-même et à son proflt, les injurie et les renvoie. On amène alors un vieil usurier puritain et hy« pocrite , Gripe , .qui d'abord ne veut pas financer. « Payez donc à dîner! » Il donne un ^oa* pour un gâteau et de Taie*. L'entremetteuse se récrie, il lâche .une «couronne. < Mais pour les rubans, les pendants « d'oreille, les bas, les gants, la dentelle et tout ce qu'il « faut à la pauvre petite? » Il se débat. — Allons! une « demi-guinée.— « Unedemi-guinée ! » ditla vieille. — « Je t'en prie, va-t'en ; prends l'autre guinée aussi, « deux guinées, trois guinées^ cinq ; voilà, c'est tout « ce que j'ai. — Il me faut aussi ce grand anneau à « cachet, ou je ne bouge pas^l > Elle s'en va enfin,