‹ Histoire de la littérature anglaise, Volume 3Chapitre 77 sur 271 · CHAPITRE I. LA RESTAURATION · texte numérisé non relu

CHAPITRE I. LA RESTAURATION

qu'il faut enrayer la citation tout de suite. Et remarquez que la caque sent toujours le hareng. Toutes ces charmantes personnes arrivent très-vite au langage des laveuses de vaisselle. Quand Ben, le marin balourd, veut lui faire la cour, elle le renvoie avec des injures, elle se démène, elle lâche une gargouillade de petits cris et de gros mots, elle l'appelle grand veau marin. « Veau marin! sale torchon que vous « êtes! je ne suis pas assez veau pour lécher votre mu-

fashioned country way of speaking one's mind. And must not you lietoo?

TATTLE.

Hum — yes. — But you must believe I speak truth....

MISS PRUE

Gemini I Well, I always had a great mind to tell lies. But they frightened me , and said it was a sin.

TATTLE.

Well , my pretty créature, will you make me happy by giving me a kiss ?

«ISS PRUE.

No, indeed; I am angry with you. {Runs and kisses him.)]

TATTLE.

Hold, hold, that's pretty well. — But you should not hâve givw\ it me, but hâve sufifered me to hâve taken iu

tUSS PRUE.

Well, we'll do it again.

TATTLE.

With ail my heart. ^ Now then, my liltle angel. (Kisses ker.)

KI£S PRUE

Pish.

TATTLE.

That is right. Again, my charmer. {Kisses again,)

MISS I>RUE

fye, nay, now ï cant ahicte you!

TATTLS.

Admirable! That was «s well as if ^du had beea bom and bred in Covent Garden.

* seau peint, vous face de fromage * ! » Excitée par ces aménités, elle s'emporte, elle pleure, elle rappelle barrique de goudron puant. On vient mettre le hv)là dans cette première entrevue toute galante. Elle s'enflamme, elle crie qu'elle veut épouser Tattle, ou, au défaut, Robin le sommelier. Son père la menace des verges : « Au diable les verges! je veux un homme, « j'aurai un homme*! » Ce sont des cavales, jolies si vous voulez, et bondissantes ; mais décidément, entre les mains de ces poètes, l'homme naturel n'est plus qu'un échappé d'écurie ou de chenil.

Serez-vous plus content de l'homme cultivé? La vie mondaine qu'ils peignent est un vrai carnaval, et les

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