Tableau ormthologique raisonné. do. pp
7. Maple Leaves : a Budget of Legendary, Historical, critical and sporting intelligence. Do. 1863, pp. 194, in-8. Ce premier M volume renferme plusieurs nouvelles ou légendes charmantes de style, d'expression et de couleur, c’est un véritable bouquet quirappelle le terroir canadien; le parfum national s’ex- M hale de ces histoires simples et patriotiques. On lit surtout avec attrait la Legende du Château Bigot ou l'hermitage, la Légende du chien doré, La Corriveau ou la cage de fer, La perte d' Auguste, Le tombeau de Cadieux, De Brébœuf et Lalement.
8. Maple Leaves ; second series. Do, 1964 pp. 124 in-8. Ce second volume n’est pas inférieur au premier. L'auteur a. consacré un nombre moindre de pages à la littérature légère; ce sont pour la plupart des documents historiques ou des étu.
des sur des points particuliers de notre histoire. On voit
qu’il connait à fond notre passé. La partie la plus importante est semée de descriptions des principaux champs de bataille du Canada, accompagnées du récit des combats qui'les ont illustrés. Le tout forme une brillante illustration de 2 race française sur ce continent.
9. Maple Leaves. Third series, do, 1865. pp. 137. in-8. Ce volume est presqu’entièrement consacré à l’histoire de Québec et à la description des environs. Il y a d’abord un récit de la . campagne de 1869, traduit de l’histoire de Garneau, puis vient une biographie de M. La Corne de St. Luc, une notice de la paroisse de Sillery, près de Québec, et une description des jolies villas qui entourent Québec.
Maple Leaves est écrit en anglais, mais le nom de la France se retrouve à chaque page; c'est d’ailleurs l’histoire du Canada français, écrite dans ses détails les plus pittores ques. M. Lemoine écrivait pour une certaine classe de lecteurs,
c’est pourquoi il a mêlé l’utile à l’agréable, suivant en cela le principe d'Horace. A côté du fait historique, de la vérité sèche, il y a la narration simple et limpide du drame, de la lécende, de lesquisse de mœurs, les détails familiers, le fait intime. Sans avoir la prétention d'écrire l’histoire du pays, l’auteur a cependant réussi à rendre très intéressant son récit parce qu'il fait ressortir des faits ignorés, inconnus, plus ou moins intimement liés aux coutumes, aux usages, aux hommes, aux événements auxquels ils se rapportent. C’est une autre manière d'écrire l’histoire, et c’est bien la plus agréable pour la lire.
. 10. Nos maisons de campagnes, charmante pastorale en prose, a été publiée dans la Revue Canadienne de 1865. Holland … House est bien le meilleur type de nos belles résidences de “campagne; c'était une prémisse pour la Revue Canadienne car cet article parut quelques temps après dans la première série des Maples Leaves.
| 11. Les dernières années de la domination française en Canada. do. 1866; Ici l’auteur étudie la condition du peuple du - Canada en 1755, il nous peint le fameux Bigot et passe en revue son entourage.